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2 Octobre 1869, Naissance de Gandhi (Biographie)

Posted on octobre 2, 2025octobre 5, 2025 By Lordkelvin765@gmail.com Aucun commentaire sur 2 Octobre 1869, Naissance de Gandhi (Biographie)
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Mohandas Karamchand Gandhi : Le Père de la Nation Indienne et Théoricien de la Résistance Non-Violente 🕊️

Mohandas Karamchand Gandhi (nom complet en gujarati : મોહનદાસ કરમચંદ ગાંધી, Mohandās Karamcaṃd Gāndhī), né le 2 octobre 1869 à Porbandar, dans l’État actuel du Gujarat, et décédé des suites d’un assassinat le 30 janvier 1948 à New Delhi, est une figure majeure de l’histoire mondiale. Avocat indien et militant nationaliste anti-colonialiste, il est principalement reconnu pour avoir été le pionnier et le théoricien de la résistance non-violente.

Sa méthodologie, le satyāgraha, basée sur l’ahiṃsā (« non-violence »), est une résistance à l’oppression par la désobéissance civile de masse. Cette approche a joué un rôle déterminant dans la conduite de l’Inde vers son indépendance face à la domination britannique. Son engagement a inspiré de nombreux mouvements de libération et de défense des droits civiques à travers le monde. En Inde, il est vénéré comme le Père de la Nation, et son anniversaire est une fête nationale. L’Assemblée générale des Nations unies a également fait du 2 octobre la « Journée internationale de la non-violence » en 2007.


Jeunesse et Formation (1869-1891) 🎓

Naissance, Famille et Influences Précoces

Mohandas Karamchand Gandhi naît dans une famille aisée et religieuse. Il appartient à la caste des vaishyas (marchands), la troisième caste hindoue, située après les kshatriyas (guerriers) et les brahmanes (lettrés, religieux). Sa famille, depuis six générations, compte des administrateurs au service (durbar) de ces États.

Son père, Karamchand Gandhi, est un fonctionnaire de l’administration judiciaire de la principauté de Porbandar. Grâce à son talent, il accède au poste de dewan (premier ministre) de Porbandar, puis de la principauté plus petite de Rajkot. Mohandas décrit son père comme un homme bon, généreux, franc, honnête et pragmatique, capable de résoudre des problèmes complexes malgré une instruction formelle limitée, grâce à son expérience.

Sa mère, Poutlibai, est la quatrième et dernière épouse de son père. Gandhi garde d’elle le souvenir d’une femme pieuse et ascétique, observant rigoureusement ses vœux religieux, notamment le jeûne et les rites vishnouites. Bien qu’hindou pratiquant toute sa vie, il grandit dans une famille ouverte aux autres communautés religieuses, qu’elles soient jaïnes, musulmanes ou parsies.

En mai 1883, à l’âge de 13 ans, Mohandas est marié par ses parents à Kasturba Makhanji (Kasturbai ou « Ba »), qui a le même âge. Ils auront quatre fils : Harilal (né en 1888), Manilal (né en 1892), Ramdas (né en 1897) et Devdas (né en 1900).

Mohandas est initialement un élève médiocre à l’école primaire de Porbandar, mais devient plus studieux au collège à Rajkot, tout en restant très timide et sensible. Son père, Karamchand Uttamchand Gandhi, meurt alors que Mohandas a 16 ans, un événement qui le marque profondément, car il n’a pu assister à ses derniers instants. Durant sa jeunesse, Gandhi forge des aspects importants de son éthique et de sa personnalité, notamment l’honnêteté, la tolérance, le respect des aînés, le végétarisme, et surtout la recherche de la vérité et le rejet du mensonge.

Études de Droit à Londres

En 1887, après avoir échoué à l’examen d’entrée à l’université de Samaldas, au Gujarat, il décide de partir étudier le droit en Angleterre sur le conseil d’un ami de la famille. Avant son départ, il promet à sa mère, en présence d’un moine jaïn, de respecter les préceptes hindous en s’abstenant de vin, de femmes et de viande. Malgré l’opposition de sa caste qui craignait la perte de sa foi, Gandhi maintient sa décision, ce qui lui vaut d’être condamné à être mis hors caste par le chef de sa communauté.

Il entre à l’University College de Londres le 4 septembre 1888, à l’âge de 18 ans. Tentant de s’adapter aux coutumes anglaises (vêtements de gentleman, cours de danse), il refuse toutefois de manger de la viande. Il fréquente les restaurants végétariens, et son engagement pour le végétarisme va au-delà de sa promesse maternelle, devenant un intérêt pour la diététique. Il rejoint la Vegetarian Society et siège un temps au comité exécutif, expérience qui lui fournit une première expérience dans l’organisation d’une institution.

Éveil Spirituel et Végétarisme

À Londres, Gandhi rencontre des membres de la société théosophique, dédiée à l’étude des littératures bouddhistes et brahmaniques. Grâce à eux, il étudie attentivement la Bhagavad-Gita, dont il retient que le désir est source d’agitation et de souffrance. Il décline l’invitation à rejoindre la société théosophique par humilité, estimant ne pas assez bien connaître sa propre religion.

C’est durant cette période qu’il développe un intérêt pour toutes les religions (jaïnisme, bouddhisme, islam, christianisme), retenant notamment l’incitation chrétienne à la non-violence (« si quelqu’un vous frappe sur la joue droite, présentez-lui la joue gauche »).

Gandhi est admis au barreau d’Angleterre et du pays de Galles le 10 juin 1891. À son retour en Inde le 12 juin 1891, il peine à exercer sa profession car ses études étaient théoriques, il ignorait le droit indien et sa timidité le paralysait en public. Il échoue à Bombay et retourne à Râjkot, où il travaille comme rédacteur de requêtes auprès de son frère, lui aussi avocat.

C’est à Rajkot qu’il est confronté à un incident décisif impliquant l’agent politique britannique Charles Ollivant, qu’il avait rencontré à Londres. Ayant tenté d’intervenir en faveur de son frère, accusé d’avoir donné un « mauvais conseil » au prince de Porbandar, Gandhi est sèchement éconduit et expulsé par le domestique d’Ollivant. Gandhi, se sentant humilié par cette arrogance raciale, envoie une lettre exigeant des excuses. Bien que certains jugent la conduite d’Ollivant justifiée, cet événement est décrit par le petit-fils de Gandhi comme ayant déclenché un processus menant, cinquante ans plus tard, à la campagne Quit India. Écœuré par le climat de corruption et de lutte pour le pouvoir, il décide de fuir l’Inde.


Les Années Cruciales en Afrique du Sud (1893-1915) 🇿🇦

En avril 1893, Gandhi s’embarque pour la colonie du Cap en Afrique du Sud, ayant accepté un contrat d’un an. À cette époque, il est un homme doux, timide, politiquement indifférent et manquant d’assurance professionnelle. L’Afrique du Sud marque une transformation spectaculaire, lui apportant l’assurance grâce à sa réussite professionnelle et éveillant sa conscience politique face à la discrimination.

Confrontation avec l’Arrogance Raciale

Dès son arrivée, Gandhi est confronté à des incidents discriminatoires qui deviendront plus tard des catalyseurs de son militantisme.

  1. L’Incident du Turban : Peu après son arrivée, alors qu’il prend place dans la partie réservée aux avocats au palais de justice, le magistrat désapprouve qu’il garde son couvre-chef (turban). La version qu’il en donne dans son Autobiographie de 1927, où il affirme avoir refusé d’enlever son turban et quitté le tribunal, diffère des documents d’époque, qui ne concluent pas forcément à un incident purement racial.
  2. L’Incident du Train : Lors de son voyage de Durban à Pretoria, à la gare de Pietermaritzburg, bien qu’il ait un billet de première classe, un passager et des employés l’interpellent à cause de sa couleur. Refusant d’aller dans le fourgon à bagages, il est expulsé de force par un policier. Suite à cet incident, il télégraphie au directeur général du chemin de fer et parvient, avec l’aide d’Abdulla Sheth, à continuer son voyage le lendemain. Ces expériences directes de racisme, de préjugés et d’injustice contre les Indiens forcent Gandhi à réfléchir à la place de son peuple.

Genèse de la Résistance Non-Violente (Satyagraha)

Au terme de son contrat, Gandhi est invité à rester par ses hôtes pour les aider à combattre le Franchise Amendment Bill, un projet de loi visant à retirer le droit de vote aux Indiens. Bien que son autobiographie romancée suggère que les Indiens n’étaient pas conscients de leurs intérêts politiques, des sources indiquent que les Indiens aisés étaient déjà politiquement conscients.

Gandhi accepte de rester, refusant toute rémunération pour ses actions politiques, mais acceptant des honoraires pour des causes privées (assurés par une vingtaine de marchands). En 1894, il fonde le Natal Indian Congress. Pendant plus d’une décennie, ses actions se limitent à des moyens légaux (pétitions, appels à la presse) contre la ségrégation (limitation de l’immigration, Black Act imposant les empreintes digitales).

L’émeute organisée contre lui lors de son retour en 1897, où il est attaqué par une foule de Blancs et de Noirs, est révélatrice de sa philosophie naissante : il refuse de porter plainte contre ses assaillants, estimant que ce n’est pas par la cour de justice qu’il faut résoudre les problèmes personnels.

En 1906, le gouvernement du Transvaal vote une loi imposant l’enregistrement de tous les Indiens. Lors d’une rencontre de protestation à Johannesbourg, Gandhi met en pratique pour la première fois sa méthode du satyagraha (attachement à la vérité), ou protestation non violente, dont il avait théorisé les principes en 1904. Il exhorte les Indiens à défier cette loi et à accepter la punition plutôt que de recourir à la violence.

Cette lutte de sept ans mène à l’emprisonnement, au fouet ou même à la mort de milliers d’Indiens et de Chinois pour avoir résisté pacifiquement. Durant cette période, il échange avec Léon Tolstoï sur la non-violence. Finalement, l’opinion publique, choquée par la répression, force le général Jan Christiaan Smuts à négocier : la loi abolissant les mariages non chrétiens est annulée, ainsi qu’une taxe prohibitive sur les travailleurs indiens libres.

Ambiguïtés envers les Populations Noires

Plusieurs auteurs ont souligné le mépris exprimé par Gandhi envers les Noirs (qu’il nomme Kaffirs) durant son séjour en Afrique du Sud, notant des préjugés racistes qu’il aurait abandonnés plus tard.

En 1895, le Natal Indian Congress, mené par Gandhi, pétitionne pour que les Indiens ne soient pas mis au même niveau que les Noirs aux bureaux de poste, aboutissant à la création de trois entrées (une pour les Blancs, une pour les Asiatiques et une pour les Noirs).

En 1896, Gandhi proteste contre l’assimilation de l’Indien à l’« au niveau du Cafre grossier dont l’occupation est de chasser et dont la seule ambition est de réunir un certain nombre de têtes de bétail pour acheter une femme et passer ensuite sa vie dans l’indolence et la nudité ». Il distinguait ainsi les Indiens « convenables, travailleurs et respectables » des « indigènes qui ne veulent pas travailler » en 1904 et 1905. Il a même réclamé une double ségrégation dans les hôpitaux, entre Indiens et Noirs d’une part, et entre Indiens de religions et de castes différentes d’autre part, en 1905.

Toutefois, en 1908, lors d’un débat, Gandhi déclara qu’il ne pouvait trouver aucune justification à la barrière des couleurs, insistant sur le droit des Africains à la justice et à un traitement équitable, et souhaitant un futur où les races se mélangeraient pour créer une nouvelle civilisation.

Engagement dans les Conflits Armés

Lors de la Deuxième Guerre des Boers (1899), Gandhi estima que les Indiens devaient soutenir l’effort de guerre pour légitimer leur demande de citoyenneté. Il organisa l’Indian Ambulance Corps, un corps d’ambulanciers volontaires de 300 Indiens libres et 800 coolies indiens, participant lui-même comme porteur de civière à la bataille de Spion Kop, et fut décoré pour cela.

En 1906, lors de la Rébellion zouloue (appelée aussi rébellion de Bambatha), Gandhi plaida pour une participation indienne à la répression, en offrant un service non armé. Il insista alors sur le fait que l’Inde n’avait pas à juger de la légitimité de la révolte. Le corps de brancardiers qu’il dirigea (avec le titre de sergent-major) fut chargé de soigner des soldats britanniques et des Noirs rebelles fouettés. Plus tard, en 1927, dans son Autobiographie, Gandhi affirmera avoir été de tout cœur avec les Zoulous et ravi de soigner les blessés zoulous, une description qui contredit ses textes contemporains de la révolte.

Relations Personnelles Singulières (Hermann Kallenbach)

En 1906, Gandhi rencontre à Johannesburg Hermann Kallenbach, un riche architecte juif allemand. Les deux hommes cohabitent pendant au moins sept ans, vivant « presque dans le même lit » (selon Kallenbach), l’épouse de Gandhi étant restée en Inde. Leur correspondance révèle une affection intense, interprétée par certains comme homoérotique ou homosexuelle (bien que Lelyveld, un biographe, soit plus nuancé). Martel rapporte des extraits où Kallenbach dit avoir « pris complètement possession de mon corps » et des formules de jalousie et un « serment d’amour ». Cette polémique a conduit à l’interdiction du livre Great Soul dans certains États indiens.


Le Combat pour l’Indépendance Indienne (1915-1945) 🇮🇳

Retour en Inde et Premiers Satyagrahas

De retour en Inde en 1915, Gandhi passe du temps à parcourir le pays pour comprendre l’« âme indienne » et ses besoins. En mai 1915, il fonde le Satyagrah Ashram (Sabarmati ashram) près d’Ahmedabad, où 25 hommes et femmes prononcent des vœux de vérité, de célibat, d’ahimsa, de pauvreté, et de service. Il est introduit dans la politique par Gopal Krishna Gokhale.

En 1917, il contribue à l’abolition de l’engagisme des coolies (ouvriers indiens dans des conditions proches de l’esclavage).

Son premier succès majeur a lieu en 1918 avec les satyagrahas de Champaran et de Kheda.

  • Champaran : Dans le district de Bihar, il organise la résistance civique des fermiers contraints de cultiver l’indigo pour les propriétaires britanniques, les laissant dans l’extrême pauvreté. Il est arrêté pour trouble à l’ordre public, mais des manifestations massives forcent sa libération. Les propriétaires signent un accord annulant les taxes et donnant plus de contrôle aux fermiers.
  • Kheda : Le problème est similaire. Gandhi y dirige le nettoyage des villages, la construction d’écoles et d’hôpitaux, et encourage l’élimination des problèmes sociaux (alcoolisme, intouchabilité).

C’est après ces victoires que le peuple commence à le nommer Bapu (père) et Mahatma (Grande âme). Gandhi, cependant, n’a jamais approuvé ce titre qui le dérangeait.

Le Mouvement de Non-Coopération et le Swaraj

En mars-avril 1919, Gandhi organise un satyagraha contre le Rowlatt Act. Des heurts éclatent. Du 10 au 12 avril, des Indiens répondant à son appel commettent meurtres et pillages contre des civils européens à Amritsar. Le 13 avril, les autorités britanniques répliquent par le massacre d’Amritsar, tirant sans sommation sur des milliers d’Indiens rassemblés illégalement.

Gandhi critique la violence tant britannique qu’indienne, insistant sur son principe que « toute violence est maléfique et injustifiable ».

En décembre 1921, Gandhi devient le dirigeant exécutif du Parti du Congrès. Il se concentre alors sur l’objectif du Swaraj — l’indépendance complète (individuelle, spirituelle et politique). Il transforme le parti élitiste en une organisation de masse, ouverte à tous moyennant une participation symbolique.

Il étend son principe de non-violence au mouvement Swadeshi (autosuffisance économique) en appelant au boycott des marchandises étrangères, notamment les textiles anglais. Il promeut le khadi (vêtement fait maison) et encourage tous les Indiens à filer du coton quotidiennement, intégrant ainsi les femmes au mouvement et inculquant la discipline.

Le mouvement de non-coopération, qui inclut le boycott des institutions scolaires et judiciaires, connaît un grand succès. Il s’arrête brusquement en février 1922 après de violents affrontements à Chauri Chaura, Gandhi craignant que le mouvement ne dégénère en violence généralisée.

Gandhi est arrêté le 10 mars 1922 pour subversion et condamné à 6 ans de prison, bien qu’il ait admis qu’il referait les mêmes actions s’il était libéré. Il est libéré en 1924 après deux ans, suite à une opération de l’appendicite. Durant son incarcération, le Parti du Congrès se divise, et la coopération entre hindous et musulmans s’étiole.

La Marche du Sel et la Désobéissance Civile

Après avoir passé la majeure partie des années 1920 à résoudre des différends internes et à militer contre l’alcoolisme et la ségrégation des intouchables, Gandhi revient sur le devant de la scène en 1928.

Suite au rejet d’une commission britannique pour la réforme de la constitution (qui ne comptait aucun Indien), Gandhi demande au gouvernement britannique d’accorder le statut de protectorat ou de faire face à une nouvelle campagne de non-violence pour l’indépendance complète. En l’absence de réponse, le drapeau indien est déployé à Lahore le 31 décembre 1929.

En mars 1930, Gandhi lance une campagne contre la taxe sur le sel par la célèbre Marche du Sel, longue de 400 km, d’Ahmedabad à Dandi. Des milliers d’Indiens le rejoignent pour ramasser leur propre sel sur la mer. L’Empire britannique réagit en emprisonnant plus de 60 000 personnes.

En mars 1931, le Gandhi-Irwin Pact est signé : le gouvernement britannique accepte de libérer les prisonniers politiques contre une suspension de la désobéissance civile. Gandhi est invité à une table ronde à Londres, mais cette conférence se révèle décevante car elle se concentre sur les princes et les minorités plutôt que sur le transfert de pouvoirs.

Lutte contre l’Intouchabilité (Harijans)

Le successeur de Lord Irwin, Lord Willingdon, lance une nouvelle campagne de répression. En 1932, en réponse à la campagne de Bhimrao Ramji Ambedkar, le gouvernement accorde un statut électoral séparé aux intouchables. Gandhi proteste contre cette division par un jeûne de six jours en septembre 1932, forçant l’adoption d’un accord plus équitable.

Ce jeûne marque le début de sa campagne pour améliorer la vie des intouchables, qu’il nomme Harijans (« les enfants de Hari/Dieu »). Il entame un nouveau jeûne de 21 jours en mai 1933 pour soutenir ce mouvement.

Gandhi est néanmoins critiqué par certains Dalits, notamment Ambedkar, qui considèrent cette appellation comme « paternaliste » et reprochent à Gandhi de ne pas s’attaquer à la racine du problème : le système des castes dans son ensemble. Cependant, Gandhi déclara qu’il ne pourrait se considérer comme hindou si l’intouchabilité y était incluse, et il reste un « héros » pour la grande majorité des Dalits.

En 1933, il dissout l’ashram de Sabarmati, qu’il qualifiera plus tard d’« échec », suite à des conflits et à des scandales internes, y compris des détournements de fonds et des transgressions par sa propre épouse.

La Seconde Guerre Mondiale et l’Appel « Quit India »

Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939, Gandhi est initialement favorable à un « appui moral non violent » à l’effort de guerre britannique, mais les dirigeants du Congrès sont offensés par l’implication unilatérale de l’Inde sans consultation.

Gandhi finit par déclarer que l’Inde ne pouvait participer à une guerre pour la liberté démocratique si cette liberté lui était refusée. Il exige que les Britanniques quittent l’Inde, lançant l’appel au mouvement Quit India (8 août 1942). C’est la révolte la plus radicale pour rejeter les Britanniques.

Il appelle tous les Indiens et membres du Congrès à maintenir la discipline de l’ahimsa et à adopter le mot d’ordre Karo Ya Maro (faire ou mourir) pour la liberté. Il précise toutefois que le mouvement ne s’arrêterait pas même en cas d’actes de violence individuelle, jugeant l’« anarchie ordonnée » autour de lui pire que la « vraie anarchie ».

Le 9 août 1942, Gandhi et tout le comité dirigeant du Congrès sont arrêtés. Des vagues de violence contre les Britanniques s’ensuivent, entraînant des destructions et la mort d’employés du Raj.

Durant sa détention (deux ans au palais de l’Aga Khan à Pune), il subit des tragédies personnelles : son conseiller Mahadev Desai meurt six jours après leur détention, puis sa femme Kasturba meurt d’une crise cardiaque après 18 mois d’emprisonnement. Gandhi est relâché en mai 1944 pour des raisons de santé.

Malgré la violente répression, le mouvement Quit India atteint finalement ses objectifs : à la fin de la guerre, le Royaume-Uni indique clairement que le pouvoir sera transféré aux Indiens.


L’Indépendance, la Partition et l’Assassinat (1945-1948) 💔

Opposition Farouche à la Partition

En 1946, Gandhi conseille au Congrès de rejeter les propositions du British Cabinet Mission, car il voyait dans le regroupement des États à majorité musulmane un prélude à la partition. C’est l’une des rares fois où le Congrès rejette son avis.

Gandhi est viscéralement opposé à la séparation de l’Inde en deux pays différents. Cependant, face à l’immensité des violences intercommunautaires (plus de 5 000 personnes tuées entre 1946 et 1947) et aux millions de déplacés, la direction du Congrès (Nehru et Patel) approuve la partition comme seul moyen d’éviter une guerre civile à grande échelle. Un Gandhi dévasté finit par donner son accord pour éviter le conflit civil.

Le jour de l’indépendance, le 15 août 1947, Gandhi ne participe pas aux festivités, restant seul à Calcutta pour pleurer l’unité perdue de l’Inde et tenter d’arrêter les violences.

Le Dernier Jeûne et le Paiement au Pakistan

Après l’indépendance, Gandhi se concentre sur l’unité entre hindous et musulmans. Il est troublé lorsque le gouvernement indien refuse de payer au Pakistan les 550 millions de roupies convenus lors des négociations de partition, par crainte que cet argent ne serve à financer la guerre.

Choqué également par les demandes visant à déporter tous les musulmans vers le Pakistan, il dénonce en janvier 1948 la corruption de la nouvelle classe politique indienne.

Il lance son dernier jeûne à Delhi le 13 janvier 1948, à l’âge de 78 ans. Il exige l’arrêt définitif des violences communautaires, la garantie de l’égalité et de la sécurité pour toutes les religions en Inde et au Pakistan, et le paiement des 550 millions de roupies au Pakistan. Il craignait que l’instabilité au Pakistan n’augmente sa colère envers l’Inde et ne déclenche une guerre civile.

Face à son refus de céder, le gouvernement fait volte-face et paie la somme. Gandhi rompt alors son jeûne après avoir reçu l’assurance des dirigeants communautaires, y compris du Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS), qu’ils renonceraient à la violence.

Le Martyre

Ce dernier jeûne est perçu par les nationalistes hindous comme un soutien aux musulmans et un affaiblissement de l’Inde. Narayan Apte et d’autres planifient un attentat.

Le 30 janvier 1948, alors qu’il se rend à une réunion de prière dans les jardins de la Birla House à New Delhi, Gandhi est abattu par balles. L’auteur des tirs est Nathuram Godse, un nationaliste hindou lié au groupe fanatique Hindu Mahasabha. Godse tenait Gandhi pour responsable de la partition de l’Inde et de l’affaiblissement des hindous face aux musulmans.

Gandhi meurt dans les minutes qui suivent. Ses funérailles ont rassemblé deux millions d’Indiens. Il est largement accepté que ses derniers mots furent Hé Rām (Oh Dieu).

Godse et le commanditaire Narayan Apte sont jugés, et exécutés le 15 novembre 1949, après avoir assumé publiquement leur décision de tuer Gandhi.


Pensée et Philosophie de Gandhi ✨

L’analyse critique de Gandhi de la modernité occidentale, des formes d’autorité et d’oppression (dont l’État) est une remise en cause du développement qui a influencé de nombreux théoriciens et dirigeants politiques.

Le Satyagraha, Force de Vérité

Le satyagraha est une méthodologie qu’il a développée en Afrique du Sud. Le terme signifie « la force née de la vérité et de l’amour ou non-violence ». Pour Gandhi, le satyagraha était supérieur à la désobéissance civile ou à la résistance non-violente simple, car il impliquait de servir une cause juste, faisant de cette méthode l’arme des forts et non des faibles.

Le principe fondamental est que la recherche de la vérité ne doit infliger aucune violence à l’adversaire ; s’il y a souffrance, elle doit être subie par le défenseur de la vérité lui-même (auto-souffrance). Ceci est crucial, car ce qui est vérité pour l’un peut être erreur pour l’autre, et seule la patience et la sympathie peuvent permettre à l’adversaire de sortir de l’erreur.

Il a cependant reconnu tardivement que de nombreux satyagrahas menés contre le gouvernement britannique n’étaient que de la résistance passive. En août 1947, il a déclaré avoir compris que les Indiens avaient la violence dans le cœur, et que leur résistance passive n’était qu’une « arme de faibles », ce qui s’est révélé lorsque le pouvoir britannique a pris fin et que les communautés se sont attaquées mutuellement.

Ahimsâ (Non-Violence) : Loi Suprême et Exigences Morales

L’ahiṃsā (non-violence) est la fondation de la quête de vérité. Gandhi a été profondément marqué par l’idée qu’il faut haïr le péché, non le pécheur, car la même brosse nous a peints.

Pour Gandhi, l’amour (compassion, non-violence, éthique de réciprocité) et la vérité sont le cœur de toutes les religions. Il considérait la non-violence comme la loi fondamentale de notre espèce, et que les forces morales sont supérieures à la force brute.

Cependant, Gandhi ne prônait pas la passivité face au mal. Il croyait qu’il fallait choisir la violence si le seul autre choix était la lâcheté ou l’« émasculation de toute une race ». Il ajoutait que l’observation de l’ahimsâ n’était pas facile dans un monde rempli de violence (himsâ), nécessitant une foi et un courage incroyables. Il insistait sur le fait que l’on ne devait appliquer la non-violence que si l’on sentait qu’elle conférait une force infiniment supérieure à celle des armes.

Gandhi appliquait la non-violence de manière extrêmement cohérente, même jusqu’à conseiller au peuple anglais, face à l’invasion nazie imminente en 1940, de déposer les armes et de se laisser massacrer par Hitler et Mussolini plutôt que de leur prêter allégeance. Il résumait sa position en disant : « Il y a beaucoup de causes pour lesquelles je suis prêt à mourir mais aucune cause pour laquelle je suis prêt à tuer ».

Critique Radicale de la Modernité Occidentale et de l’État

Gandhi a développé une critique radicale de la civilisation occidentale et de son modèle de développement économique. Dans Hind Swaraj or Indian home rule, il affirme que cette civilisation, en délaissant la moralité et la religion, est sans issue et s’autodétruira avec le temps.

Il voyait la mécanisation et la mondialisation comme un désastre pour l’Inde, anéantissant l’artisanat local (comme les filatures de Manchester avaient détruit l’artisanat indien). Il critiquait des avancées occidentales comme :

  • Les trains : ils transportent les maladies aussi vite que les passagers et peuvent entraîner la spéculation et les famines.
  • Les avocats : ils privilégient les solutions juridiques aux solutions morales, réclament des salaires excessifs et renforcent la puissance britannique.
  • Les médecins : en accordant des soins, ils encouragent la négligence individuelle, brisent des tabous religieux et font d’énormes profits.

Pour Gandhi, le bonheur est une condition mentale et non matérielle. L’accès à la richesse pour tous étant impossible, l’individu doit contrôler ses besoins. Il prêchait la pauvreté volontaire pour les riches afin de résoudre le problème économique national, car selon lui, toute réussite économique est immorale si elle implique de découvrir « comment notre voisin peut en obtenir le moins possible ».

Le rejet de l’État : Pétri des écrits de Tolstoï, Gandhi a formulé une critique radicale de l’État, qu’il considérait comme essentiellement violent et oppressif, une « machine sans âme » dont l’existence est incompatible avec la non-violence.

Il plaidait pour un programme constructif menant à une société non-violente organisée autour de l’autonomie de chaque village, dans un cadre fédéral, qu’il décrivait comme un « état d’anarchie éclairée ». Dans cet état idéal, l’individu serait son propre maître et l’État lui-même disparaîtrait. Il estimait qu’une telle société serait réalisable dans la mesure où la non-violence elle-même est réalisable.

Influences Majeures : Tolstoï et Ruskin

Deux penseurs occidentaux ont eu une influence déterminante sur Gandhi :

  1. Léon Tolstoï : L’influence de Tolstoï a été primordiale pour ancrer la non-violence dans la foi de Gandhi. La lecture du livre de Tolstoï Le Royaume des cieux est en vous (Le Royaume de Dieu est en vous) l’a guéri de son scepticisme et l’a fait croire fermement à l’ahimsâ. Il a appris de Tolstoï que « la loi de l’amour est la loi fondamentale de la vie » et que « les forces morales sont supérieures à la force brute ». Tolstoï, en tant qu’« anarchiste chrétien », a exprimé l’opposition absolue entre la loi de l’amour et la loi de la violence. Gandhi admirait le fait que Tolstoï « mettait en pratique ce qu’il prêchait » et qu’il était « l’homme le plus véridique de son temps ». Gandhi a largement adhéré aux idées de non-coopération de Tolstoï, refusant de collaborer avec l’impérialisme anglais, s’opposant à la guerre, et ne devenant jamais membre d’un gouvernement. Leur brève correspondance (1909-1910) a renforcé Gandhi dans ses convictions.
  2. John Ruskin : En 1904, la lecture d’Unto This Last de John Ruskin a provoqué chez Gandhi un changement radical de vie. Cela le poussa à racheter l’établissement Phoenix, qui devint la Tolstoï farm (en mémoire de Tolstoï), où tous les rédacteurs du journal Indian opinion recevaient le même salaire et participaient aux travaux agricoles. Il commence alors la pratique du jeûne, le végétalisme, et le nettoyage de ses latrines (travail réservé aux intouchables). Ce mépris du confort matériel était un choix délibéré, car il disposait alors de revenus confortables.

Simplicité, Foi et Brahmacharya

Gandhi est né vaishnava (hindou) et pratiqua l’hindouisme toute sa vie. Il voyait dans toutes les religions des chemins vers la Vérité. Il se tournait vers la Bhagavad-Gita dans ses moments de doute ou de chagrin. Il croyait que le cœur des religions était la vérité et l’amour. Il a déclaré : « Oui je le suis [hindou]. Je suis aussi un chrétien, un musulman, un bouddhiste et un juif ».

Il a dédié sa vie à la découverte de la vérité (satya), thème de son autobiographie. Il résuma ses croyances en affirmant que « la vérité est Dieu ».

Sa quête de la simplicité et de l’ascétisme, inspirée par Henry David Thoreau, était une tentative de se « réduire soi-même à zéro ». Après son retour d’Afrique du Sud, il abandonne les vêtements occidentaux pour le dhoti et le châle, filés au charkha (rouet), afin d’être accepté par les plus pauvres et de promouvoir l’autonomie économique rurale face à l’industrie britannique.

Il observait un jour de silence par semaine (mauna) pour la paix intérieure. Il refusa même de lire les journaux pendant trois ans et demi, les nouvelles tumultueuses lui causant plus de confusion que son propre trouble intérieur.

Le Brahmacharya (pureté spirituelle/pratique) était au centre de sa réalisation personnelle. Cela signifiait « contrôle des sens en pensée, en mots et en actions ». Sa vie est marquée par une lutte constante pour la maîtrise du désir sexuel (malgré des accès de jalousie envers sa femme) et du plaisir gustatif, allant jusqu’à pratiquer des expériences controversées (partager la couche de sa nièce après être devenu veuf) pour éprouver la solidité de son vœu d’abstinence.

Son végétarisme était profondément ancré dans les traditions hindoues et jaïnes du Gujarat. Il a fait de cette pratique une partie intégrante de sa philosophie de non-violence, déclarant que l’on reconnaît la grandeur d’une nation à la manière dont elle traite ses animaux. Il voyait également dans le végétarisme une dimension économique, la viande étant plus chère, et une critique de l’industrie alimentaire et de la monoculture.


Héritage et Postérité 🌍

Reconnaissance Internationale et Honneurs

Gandhi est reconnu comme le Père de la Nation en Inde. Son anniversaire est une fête nationale (Gandhi Jayanti), et le 2 octobre est la Journée internationale de la non-violence.

Time Magazine l’a nommé Personnalité de l’année en 1930 et l’a classé deuxième derrière Albert Einstein pour la Personnalité du siècle en 1999.

Albert Einstein a déclaré que Gandhi était le « plus grand génie politique de notre temps » et que son œuvre pour l’affranchissement de l’Inde prouve que la volonté dominée par la conviction est plus forte que la puissance matérielle.

Gandhi a été nommé au Prix Nobel de la Paix en 1937, 1938, 1939, 1947 et 1948, mais ne l’a jamais obtenu. Le comité regretta plus tard ce choix. En 1948, l’année de son assassinat, le comité décida de ne pas accorder de prix, car il n’y avait « de candidats vivants adéquats ».

Influence sur les Mouvements de Droits Civiques

L’influence de Gandhi sur les mouvements de droits civiques et de libération à travers le monde est majeure.

  • Martin Luther King, Jr. s’est référé spécifiquement à Gandhi dans sa lutte pour les droits civiques américains.
  • Nelson Mandela et Steve Biko en Afrique du Sud ont été inspirés par lui.
  • D’autres personnalités comme Khan Abdul Ghaffar Khan au Pakistan et Aung San Suu Kyi en Birmanie ont été déclarées héritières de ses méthodes.

En France, des figures comme Romain Rolland (qui fit connaître sa vie) et Lanza del Vasto (qui fonda les Communautés de l’Arche sur le modèle des ashrams gandhiens) ont propagé sa philosophie.

Le pasteur et théologien Albert Schweitzer le décrivit comme « l’humble saint hindou Mohandas Gandhi » et nota qu’il avait tiré l’idée de l’Ahimsâ des commandements de Jésus.

Critiques et Controverse

Malgré l’immense respect qu’il a suscité, Gandhi a été l’objet de critiques vives de son vivant et après sa mort :

  • Winston Churchill le décrivit en 1931 comme un « avocat séditieux, qui se fait passer pour un fakir d’un genre bien connu en Orient, grimpant à mi-nu les marches du palais du vice-roi ».
  • Katherine Mayo, nationaliste blanche, a mené une campagne de dénigrement (« Gandhi Bashing ») en 1927, le décrivant comme « séditieux » et affirmant que sa doctrine mystique menait logiquement à des « boucheries d’êtres humains ».
  • Nirad C. Chaudhuri (écrivain indien) voyait chez Gandhi un « goût insatiable du pouvoir » et une simplicité de caractère qui le rendait plus tortueux que le pire des escrocs. Il affirmait que Gandhi avait nié tout ce que l’Empire britannique avait fait pour unifier l’Inde, préparant ainsi la voie aux émeutes sanglantes et à la partition.
  • Critiques sur la Partition : Certains critiques affirment que Gandhi n’utilisait l’agitation non-violente que contre les Britanniques libéraux, tandis qu’envers les musulmans, il ne procédait que par concessions et démissions, rendant les musulmans plus arrogants et trahissant les attentes de ses électeurs hindous. Cependant, des spécialistes estiment que la partition était largement le fruit de la précipitation de Lord Mountbatten et de l’opportunisme politique de la Ligue musulmane d’Ali Jinnah.

Malgré ces controverses, sa figure reste fondamentale. Le paradoxe de son image est souvent noté : par exemple, le gouvernement indien imprime son portrait sur tous les billets de banque, ce qui est considéré comme ironique compte tenu de ses opinions négatives sur l’accumulation de richesses et le pouvoir de l’argent.


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