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20 Octobre 1952 : Alain Bombard tente de survivre en mer comme naufragé volontaire

Posted on octobre 20, 2025octobre 21, 2025 By Lordkelvin765@gmail.com Aucun commentaire sur 20 Octobre 1952 : Alain Bombard tente de survivre en mer comme naufragé volontaire

Des ressources pour approfondir la réflexion :

Naufragé volontaire: Sans vivres sur l’Atlantique :

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Alain Bombard (1924–2005) : L’Explorateur Utile, le Naufragé Volontaire et la Controverse du Siècle 🧭

Alain Bombard, médecin biologiste français, fut une figure majeure du XXe siècle, dont l’héritage se situe au carrefour de l’exploration, de la médecine de survie et de l’écologie marine. Né le 27 octobre 1924 à Paris et décédé le 19 juillet 2005 à Toulon, il est mondialement reconnu pour sa traversée en solitaire de l’océan Atlantique en 1952 à bord d’un simple canot pneumatique, une expérience qui devait prouver que les naufragés ne meurent pas nécessairement de faim ou de soif, mais de désespoir et de terreur.

Membre éminent du cercle restreint des « explorateurs utiles du siècle dernier », Bombard a laissé une empreinte indélébile : son patronyme est devenu un nom commun, le « Bombard », désignant le canot pneumatique de survie auto-gonflable et insubmersible qui équipe aujourd’hui les navires du monde entier. Cependant, son parcours, marqué par des exploits salués et des engagements politiques (secrétaire d’État, député européen), fut également jalonné de critiques acerbes et d’un drame national qui continue de diviser.


🎓 Jeunesse et Formation d’un Biologiste de la Mer

Alain Paul Bombard, fils de Gaston Bombard, ingénieur, et de Marie Stodel, a reçu une éducation de tradition protestante. Ses études l’ont mené à travers plusieurs institutions prestigieuses, dont le lycée Henri-IV, l’École alsacienne à Paris, et le lycée de Saint-Brieuc, avant d’être diplômé en médecine à la faculté de Paris et d’Amiens.

Son amour pour la mer et la navigation prend racine durant ses vacances d’hiver en Bretagne, dans la baie de l’Arcouest. Cette zone, surnommée « Sorbonne-plage » en raison de la présence de nombreux universitaires durant l’entre-deux-guerres, lui permit d’apprendre la voile auprès de personnalités scientifiques majeures, y compris Frédéric Joliot-Curie, qui fut son moniteur.

Une fois ses études achevées, il s’installe comme interne à Boulogne-sur-Mer de 1949 à 1951. C’est dans cette période qu’il situe l’événement déclencheur qui aurait transformé le cours de sa vie : le naufrage d’un chalutier, le Notre-Dame de Peyragues, et la découverte des corps de 43 marins. Selon son propre récit, ce drame l’aurait incité à chercher des solutions pour augmenter les chances de survie en mer et ainsi réduire le nombre de décès annuels estimés à 50 000 dans les bateaux de sauvetage (sur 200 000 décès en mer par an).

Toutefois, les archives historiques révèlent une divergence avec la version racontée par Bombard. Si le naufrage du chalutier Notre-Dame de Peyragudes est bien mentionné dans les Archives nationales, il eut lieu le 4 décembre 1950 et fit dix morts pour six survivants. Le drame tel que Bombard le raconte—la découverte des 43 corps—n’aurait donc jamais eu lieu dans cette exacte formulation. Malgré cette inexactitude biographique, l’objectif de Bombard était clair : résoudre le problème de la survie en cas de naufrage.


🌊 La Genèse d’une Théorie Révolutionnaire : Combattre le Désespoir et la Soif

Après avoir quitté l’hôpital de Boulogne, Bombard oriente ses recherches vers la biologie appliquée plutôt que le soin direct. Grâce à une bourse d’études, il devient chercheur à l’Institut océanographique de Monaco. Là, il compile et étudie une vaste documentation sur les naufrages, les techniques de pêche, les vents, et le comportement des naufragés. Il s’intéresse particulièrement aux canots gonflables.

Dès 1951, il teste ses propres limites en traversant la Manche à la nage, enduit de graisse pour lutter contre l’hypothermie. Il raconte également une dérive de trois jours au large de Boulogne sur un Zodiac en panne, se nourrissant seulement d’une plaquette de beurre et consommant de petites quantités d’eau de mer pour éviter la déshydratation.

Ces observations jettent les bases de ses thèses audacieuses concernant la survie humaine en milieu marin.

Les Deux Piliers de la Survie : Terreur et Provisions

Bombard développe deux thèses fondamentales qui structurent son approche de la survie en mer :

  1. La Survie sans Provisions : Il soutient qu’il est possible pour un naufragé de survivre pendant un certain temps sans provisions ni eau potable, à condition de pouvoir tirer parti des ressources marines et de l’environnement.
  2. Le Rôle du Désespoir : Il estime que la principale cause de mortalité n’est pas la faim ou la soif, mais la terreur et le désespoir. Pour appuyer cette idée, il cite l’exemple du naufrage du Titanic, où des adultes sont morts ou sont devenus fous dans les canots de sauvetage, alors qu’aucun enfant présent avec eux n’a péri, les enfants étant moins sujets à la panique et au désespoir. Sa formule célèbre résume cela : les « naufragés meurent de désespoir ».

Conseils Pratiques et Ravitaillement 🎣

Conformément à ses thèses, Bombard a formulé des recommandations précises, détaillées dans son ouvrage Naufragé Volontaire (publié en 1953) :

  • Manger : Pêcher des poissons (à l’aide de fils) et consommer du plancton (recueilli au moyen d’un filet), car il est très riche en vitamine C, ce qui permet de combattre le scorbut.
  • Boire : Utiliser l’eau de pluie. En l’absence de pluie, absorber de l’eau extraite de poissons pressés (sauf certains poissons, comme les raies, dont la forte salinité menacerait les reins). Enfin, pour retarder la déshydratation, boire de l’eau de mer en très petites quantités, sans jamais dépasser un litre par jour.
  • S’occuper : Pour contrer l’ennui et le désespoir, qui sont les véritables menaces, il est crucial de se donner un emploi du temps pour rythmer la journée.
  • Se Méfier : Des dangers physiques comme les espadons (qui peuvent crever le canot) et les requins, mais avant tout du désespoir. Bombard mesurait sa tension quotidiennement et notait que ses minima ne survenaient pas à la fin de son trajet, mais lors des moments de désespoir.

⛵ L’Exploit de L’Hérétique (1952) : La Traversée Solitaire de l’Atlantique

Afin de prouver la validité de ses théories, Alain Bombard entreprend en 1952 une traversée de l’océan Atlantique. Il obtient l’autorisation du secrétaire d’État à la Marine.

Chronologie et Conditions de Navigation

Bombard quitte Monaco le 25 mai 1952 à bord de L’Hérétique, un canot pneumatique Zodiac Mark III. Ce radeau mesure 4,65 mètres de long, est bâché et équipé d’une voile d’Optimist. Ses équipements sont rudimentaires : un sextant, un filet à plancton, des cartes et quelques livres.

Initialement, il est accompagné d’un marin anglais rencontré fortuitement, Jack Palmer. Après dix-huit jours de navigation, ils atteignent les îles Baléares avant de se faire remorquer à Tanger. Cette première étape est déjà source de critiques : les deux hommes n’ayant pêché que deux mérous, un cargo a dû se dérouter pour leur fournir un ravitaillement d’urgence, Bombard et Palmer étant écœurés par le plancton.

Bombard fait alors un aller-retour à Paris, notamment pour voir sa fille qui vient de naître (il s’était marié en secondes noces avec Ginette Brunon le 15 juillet 1952, avec qui il aura cinq enfants) et pour rallier ses mécènes hésitants.

Reparti à Tanger, il doit faire face à l’abandon de Jack Palmer, qui était pourtant le seul à maîtriser l’usage du sextant pour faire le point. Bombard reprend seul la mer le 13 août 1952. Après des escales à Casablanca et Las Palmas, il entame la grande traversée seul le 19 octobre 1952.

Face à la Mer et à la Dénutrition

Les premiers jours, il respecte son régime : jus de poisson pressé et petites quantités d’eau de mer. Cependant, il doit attendre trois longues semaines avant de recueillir de l’eau de pluie.

L’épuisement physique et mental s’installe. La diarrhée et une perte de poids considérable l’affaiblissent. Le 6 décembre 1952, submergé par la peur de la mort, il rédige son testament.

La mer se déchaîne, le forçant à écoper sans relâche, parfois simplement avec les moyens du bord, comme son chapeau ou sa chaussure.

Son voyage est interrompu par une rencontre cruciale avec le cargo l’Arakaka. Le capitaine l’embarque temporairement, corrige son erreur de navigation (qui était de 600 milles) et lui offre un repas frugal : « un œuf sur le plat, un très petit morceau de foie de veau, une cuillerée de choux et deux ou trois fruits ». Malgré cette aide et l’affaiblissement, Bombard refuse catégoriquement d’abandonner, convaincu que cela donnerait raison à ses détracteurs.

Après des semaines finales particulièrement éprouvantes, Alain Bombard touche terre à la Barbade le 23 décembre 1952, après 65 jours passés en mer. Son état de santé est jugé déplorable : il souffre d’anémie et a perdu 25 kilos. Il doit être hospitalisé.


🗣️ Postérité de l’Expérience et Controverse Scientifique

De retour en France, malgré les doutes et les soupçons de tricherie soulevés par certains, Bombard est acclamé par les journalistes, et sa popularité grimpe en flèche. Son récit, Naufragé volontaire, publié en 1953, lui confère une renommée mondiale.

Son aventure a permis de rendre évidents de nombreux points pratiques pour la survie et a marqué « la victoire du mou contre le dur », c’est-à-dire la supériorité des canots pneumatiques sur les chaloupes traditionnelles en termes de survie. Aujourd’hui, les dérivés du Zodiac de survie sont obligatoires sur les navires. Jusqu’à sa mort, Bombard a reçu des témoignages de naufragés ayant survécu grâce à ses règles de conduite.

Le Débat sur la Potabilité de l’Eau de Mer 🧪

La thèse de Bombard concernant la consommation de l’eau de mer a été la source de la polémique la plus persistante.

En 1955, le médecin, navigateur et céiste allemand Hannes Lindemann, ayant rencontré Bombard à Tanger en 1952, décide de mener ses propres traversées en solitaire de l’Atlantique (en pirogue en 1955, puis en kayak en 1956). Dans son livre Alone at the sea (1958), Lindemann conclut aux effets néfastes de la consommation d’eau de mer.

Lindemann, sans en apporter la preuve, accuse Bombard d’avoir secrètement embarqué une réserve d’eau douce à bord de L’Hérétique et d’avoir été ravitaillé en pleine mer.

Cette controverse a eu un impact majeur sur les recommandations internationales. Un article paru en 2006 dans Der Spiegel indique que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a basé ses recommandations de survie en mer sur les conclusions de Lindemann, faisant de lui « la référence » alors que Bombard serait « oublié, du moins hors de France ». Cependant, les hommages de la presse internationale lors de son décès en 2005 nuancent fortement cette idée d’oubli.

Il est important de souligner que Bombard a souvent été mal compris. Il n’a jamais soutenu que la survie humaine était possible uniquement en buvant de l’eau de mer. Au contraire, il affirmait que l’eau de mer, consommée en petites quantités (moins d’un litre par jour) et accompagnée de l’absorption des liquides présents dans le corps des poissons (jus de poisson), pouvait prolonger la survie si l’eau de pluie faisait défaut. Ce dosage précis pour l’eau de mer, comme moyen de retarder la déshydratation, continue de faire l’objet de débats.


🚨 Le Drame d’Étel (1958) : L’Ombre sur l’Héritage d’un Sauveur

Le rôle de Bombard ne se limita pas à la théorie. Il joua un rôle actif dans l’industrialisation de ses idées. Dans les années 1950, suite à des décrets ministériels, le radeau pneumatique devient obligatoire sur les navires de commerce et de pêche de plus de 25 tonneaux.

L’entreprise L’Angevinière, spécialisée dans la transformation des matériaux souples, s’assure la collaboration d’Alain Bombard pour développer des radeaux pneumatiques à gonflage instantané. Ces embarcations seront commercialisées sous la marque « Bombard » à partir de 1972. Dans un contexte de forte concurrence (L’Angevinière-Bombard, Zodiac, Kléber-Colombes), Bombard, en tant que conseiller technique et « représentant » de L’Angevinière, organise des expérimentations dans des zones maritimes réputées dangereuses.

Le Test Tragique de la Barre

Le 3 octobre 1958, Alain Bombard, accompagné de six volontaires, se rend sur les rives de la commune d’Étel, dans le Morbihan. L’objectif était de franchir la « barre d’Étel », l’embouchure de la ria, tristement célèbre pour ses grandes lames, formées par la conjonction de la marée descendante, d’un banc de sable et d’une forte houle par vent du large.

Le maire d’Étel, Alfred Morvan, avait exprimé son inquiétude en raison du gros temps. La barre était alors déclarée « en croix », ce qui interdisait la navigation. Cependant, Bombard insistait pour effectuer l’essai dans ces conditions météorologiques extrêmes, afin de tester la résilience de son nouveau radeau pneumatique face aux chaloupes traditionnelles.

Le radeau « Bombard » est largué à onze heures par le remorqueur Ville d’Étel. Les sept occupants, tous munis de gilets de sauvetage, sont rapidement éjectés par un rouleau.

Le drame s’accélère lorsque le bateau de sauvetage local, le Vice Amiral Schwerer II, se porte à leur secours. Un élément du canot de Bombard — un orin (haussière) ou l’ancre flottante du canot — se prend dans l’hélice du bateau de sauvetage et la bloque. Immobilisé, le Vice Amiral Schwerer II se retrouve en travers des brisants. Un autre rouleau le fait chavirer.

Le remorqueur Ville d’Étel, toujours sur zone, parvient à récupérer quatre hommes réfugiés sur la coque du canot retourné.

Le bilan de l’opération est effroyable : neuf morts, dont huit Ételois. Quatre des victimes étaient des occupants du radeau de Bombard, et cinq étaient des marins sauveteurs.

Conséquences et Polémique

Suite à cette tragédie, le procureur de Lorient ouvre une information contre X pour homicide involontaire.

L’enquête maritime, dirigée par l’amiral André Jubelin, préfet maritime de Brest, dédouane finalement Alain Bombard de toute responsabilité légale. L’enquête a établi que les marins du Vice Amiral Schwerer II avaient négligé la sécurité : ils s’étaient rendus plusieurs fois au café du port pour se « réchauffer » avant de mettre le canot à l’eau, et surtout, les grilles de sécurité de l’hélice n’avaient pas été mises en place.

Malgré les conclusions de l’enquête, une vive polémique nationale éclate quant à la responsabilité morale d’Alain Bombard. Les habitants d’Étel, profondément touchés par la perte de leurs concitoyens, lui ont fortement conseillé de ne plus revenir dans leur région. Le drame d’Étel demeure l’épisode le plus sombre et le plus controversé de la carrière de Bombard.


🌳 Engagements Politiques et Écologiques

Au-delà de son rôle dans l’évolution des techniques de sauvetage, Alain Bombard s’est illustré dans le domaine de la protection de la mer et de l’écologie.

En 1963, il se mobilise notamment aux côtés de Paul Ricard et d’une quarantaine d’élus provençaux pour dénoncer l’affaire des « boues rouges » de Cassis. Cette affaire concernait l’usine Pechiney de Gardanne qui projetait de déverser ses déchets issus du traitement de la bauxite (les boues rouges, nécessaires à la fabrication de l’aluminium) directement dans la Méditerranée via un pipeline sous-marin.

Bien que cette mobilisation ait échoué et que le pipeline ait été construit, cet engagement témoigne de sa conscience environnementale.

Sur le plan politique, Bombard s’engage également activement. Il fut brièvement secrétaire d’État à l’environnement dans le premier gouvernement Mauroy en 1981 (durant un mois). Il a ensuite exercé en tant que député européen de 1981 à 1994, assurant ainsi une présence politique durable.


⚓ Un Patronyme Entré dans l’Histoire Maritime

Alain Bombard est décédé le 19 juillet 2005 et repose au nouveau cimetière de Bandol. Son héritage, bien que complexe et parfois entaché par la controverse du Drame d’Étel ou les débats sur ses réserves lors de sa traversée, reste celui d’un homme qui a révolutionné la sécurité en mer.

Il est honoré en tant que Gloire du sport. Sa démonstration en 1952 a sauvé la vie de nombreux naufragés à travers le monde. Son travail a prouvé que la peur et le désespoir sont des menaces tout aussi mortelles que les éléments naturels.

Grâce à ses efforts pour convaincre la communauté maritime de l’efficacité de ses inventions, le canot pneumatique auto-gonflable est devenu un équipement de survie universel. Le nom « Bombard » est ainsi devenu synonyme de salut et de sécurité en haute mer.

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