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🏆 Le Vendée Globe : L’Everest des Mers 🌊 – Analyse complète du défi ultime en solitaire
1. Définition et Caractéristiques Fondamentales du Vendée Globe 🧭
Le Vendée Globe, parfois désigné par son appellation initiale de Vendée Globe Challenge, est mondialement surnommé « l’Everest des mers » en raison de l’extrême difficulté qu’il représente. Il s’agit d’une course à la voile autour du monde, dont les trois piliers fondamentaux sont l’exigence de la solitude, l’interdiction d’escale et l’absence totale d’assistance.
Cette épreuve oppose exclusivement des voiliers monocoques appartenant à la classe très spécifique des 60 pieds IMOCA (International Monohull Open Class Association).
Le parcours est une circumnavigation complète de la Terre par l’Est, contournant l’Antarctique, avec un départ et une arrivée fixés aux Sables-d’Olonne, en Vendée, France.
L’épreuve est quadriennale, se déroulant tous les quatre ans. La première édition a eu lieu en 1989. Elle a connu une progression constante dans le nombre de ses participants, passant de 13 concurrents en 1989 à 40 lors de la dixième édition en 2024.
2. Historique et Genèse d’une Course Mythique 🗓️
2.1. Les Racines du Tour du Monde en Solitaire
L’idée de contourner le globe en solitaire trouve ses origines bien avant la création du Vendée Globe. L’Américain Joshua Slocum est crédité du premier tour du monde à la voile en solitaire, achevé en 1898. Plusieurs autres navigateurs ont reproduit cet exploit au début du XXe siècle, dont le Français Alain Gerbault (1926) et l’Argentin Vito Dumas (1942).
Cependant, c’est l’Anglais Francis Chichester qui a donné pour la première fois un grand retentissement médiatique à ce type de défi en 1967, en bouclant un tour du monde, mais avec une escale à Sydney.
2.2. Le Golden Globe Challenge et L’influence Française
Les courses au large en solitaire se limitaient initialement à des traversées océaniques. En 1968, le journal britannique The Sunday Times organisa le Golden Globe Challenge, la première tentative de course autour du monde en solitaire et sans escale.
Parmi les neuf concurrents qui y prirent part, seul l’Anglais Robin Knox-Johnston parvint à boucler le parcours. Le navigateur français Bernard Moitessier, alors en tête, choisit d’abandonner l’aspect course pour continuer son périple, une aventure qu’il consigna dans La Longue Route, un ouvrage marquant pour une génération de passionnés en France.
2.3. La Vision de Philippe Jeantot et la Création
À la fin des années 1970, le concept d’une course autour du monde en solitaire avec escales se formalise, donnant naissance au BOC Challenge en 1982. Le Français Philippe Jeantot remporta les deux premières éditions du BOC Challenge (1982 et 1987).
Fort de ce succès, Jeantot, inspiré par la volonté de certains participants français (Jean-Yves Terlain, Titouan Lamazou) de créer une épreuve plus extrême et moins coûteuse en logistique, annonça seul l’organisation du « Globe Challenge » en janvier 1988. L’objectif principal était de supprimer les escales pour réduire les budgets liés aux déplacements des équipes de soutien.
Le départ fut fixé au 26 novembre 1989, aux Sables-d’Olonne.
2.4. Financement et Reconnaissance Médiatique
Le projet rencontra initialement des difficultés financières. Jeantot avait envisagé un budget de 20 millions de francs (5 millions d’euros de 2021) mais peina à trouver des sponsors. Finalement, le budget fut ramené à 5 millions de francs, majoritairement financé par le département de la Vendée, la ville des Sables-d’Olonne, le Crédit Agricole et Fleury Michon.
C’est à la demande des sponsors que la course fut renommée « Vendée Globe Challenge ». Jeantot avait rapidement compris que le succès reposait sur l’exploitation médiatique, prévoyant initialement une collecte de films des marins à plusieurs points du parcours, une idée abandonnée en raison de la réduction du budget. Cependant, l’embarquement de balises Argos a permis la transmission quotidienne des positions, assurant un classement actualisé pour la presse et le public.
2.5. Évolution de l’Organisation 🧑💼
Après avoir été gérée par « Philippe Jeantot Organisation », la course connut une crise majeure. Fin 2002, la société organisatrice fut placée en liquidation judiciaire, menaçant la pérennité de l’événement.
Depuis 2004, la course est gérée par la SAEM Vendée, dont le capital est détenu à 85 % par le secteur public (Département de la Vendée, Les Sables d’Olonne, Région Pays de la Loire).
Le budget de l’événement s’élevait à 16 millions d’euros en 2020, financé majoritairement par le département et la société Sodebo, la ville des Sables-d’Olonne et des partenaires privés et publics.
3. Le Parcours : Affronter le Grand Sud 🗺️
Le tracé du Vendée Globe est une route théorique d’environ 40 075 kilomètres (21 638 milles nautiques). Toutefois, en raison des contraintes météorologiques et de la Zone d’Exclusion Antarctique (ZEA), les concurrents parcourent souvent plus de 28 000 milles (près de 52 000 kilomètres).
3.1. Départ et Arrivée aux Sables-d’Olonne
Le départ et l’arrivée sont établis en baie des Sables-d’Olonne. Après avoir quitté le ponton de Port Olona, les concurrents remontent le chenal à marée haute avant de se placer sur la ligne délimitée en pleine mer. La date de départ est traditionnellement fixée en novembre, notamment pour bénéficier de l’été austral et de conditions météorologiques plus favorables dans l’hémisphère sud.
La ligne d’arrivée est marquée par la balise Nouch sud et le bateau du comité.
3.2. Les Grandes Étapes du Parcours 🚢
Le parcours s’effectue d’ouest en est et peut être divisé en trois phases principales :
- Descente de l’Atlantique : Les marins traversent le golfe de Gascogne, souvent agité par des dépressions, avant d’atteindre les alizés. L’obstacle majeur près de l’équateur est la Zone de convergence intertropicale (le pot au noir), réputée pour ses vents faibles et imprévisibles. Plus au sud, ils doivent éviter l’anticyclone de Sainte-Hélène avant de passer le cap de Bonne-Espérance pour entrer dans l’océan Indien.
- Traversée des Quarantièmes et Cinquantièmes : C’est la partie la plus exigeante de la course, où les voiliers naviguent entre les latitudes des quarantièmes rugissants et des cinquantièmes hurlants. Ces régions sont balayées par des dépressions très creuses générant des mers particulièrement fortes, notamment parce qu’aucune terre ne bloque les vagues. Les coureurs traversent l’océan Indien, puis l’océan Pacifique, laissant sur bâbord le cap Leeuwin et le cap Horn.
- Remontée de l’Atlantique : Après le franchissement du Cap Horn, les voiliers entament la remontée vers le nord, croisant leur trajectoire aller. Ils font face aux mêmes obstacles météorologiques que la descente, mais doivent souvent affronter les tempêtes les plus sévères de l’année (janvier/février) avant d’atteindre Les Sables-d’Olonne.
3.3. L’Extrême Isolement du Grand Sud 🥶
Dans le Grand Sud (Océan Indien et Pacifique Sud), la zone traversée est l’une des moins fréquentées du globe. En cas d’accident grave ou de naufrage, les marins sont hors de portée des secours héliportés, et le trafic maritime y est quasi inexistant. Les sources soulignent que les humains les plus proches d’un concurrent naufragé, au niveau du Point Nemo, sont parfois les astronautes de la Station spatiale internationale.
3.4. La Zone d’Exclusion Antarctique (ZEA) 🧊
Face au risque de collision avec les icebergs et les growlers (petits morceaux de glace) qui se détachent de la banquise, la direction de course a progressivement mis en place des mesures de sécurité.
Initialement, le risque était géré par des « portes des glaces ». Cependant, suite à des chavirages et à la disparition de Gerry Roufs dans le Pacifique en 1996, ainsi qu’à des trajectoires trop sud (comme celle de VDH en 1992, entouré de glaces vers 64°S), les organisateurs ont durci la réglementation.
Depuis l’édition 2012, les coureurs doivent obligatoirement éviter la Zone d’Exclusion Antarctique (ZEA). Cette zone interdite est définie par 72 points reliés entre eux, élaborés à partir de relevés satellites (via altimétrie, température de l’eau et de l’air) et d’observations maritimes, notamment grâce à la collaboration avec CLS (Collecte localisation satellites). Ces points peuvent être ajustés pendant la course en fonction de la dérive des glaces, les concurrents étant informés du déplacement d’un point au moins 1500 milles avant de l’atteindre.
La ZEA s’est étendue au fil des décennies en raison de la fonte accrue de la calotte glaciaire antarctique.
4. Le Règlement : Solitude, Non-Stop, Non-Assistance 🛑
Le règlement du Vendée Globe est strict et définit précisément les contraintes de course.
4.1. Course en Solitaire
Le concurrent doit naviguer seul. Embarquer une autre personne n’est autorisé qu’en cas d’urgence avérée, tel que le sauvetage d’un autre marin. Des exemples historiques incluent Pete Goss sauvant Raphaël Dinelli (3e édition), Vincent Riou secourant Jean Le Cam (6e édition), et Jean Le Cam secourant Kevin Escoffier (9e édition).
4.2. Sans Escale
Il est interdit aux concurrents de mettre pied à terre au-delà de la limite de la plus grande marée haute. Yves Parlier, en 2000, a pu réparer son bateau dans une crique en restant sous cette limite, pour se déséchouer, pêcher des moules et remâter, avant de repartir en course.
Il existe cependant une exception au départ : un concurrent peut retourner aux Sables-d’Olonne pour réparer une avarie et refranchir la ligne de départ, à condition de le faire dans les 10 jours suivant le départ officiel. Michel Desjoyeaux, en 2008, a utilisé cette règle pour réparer un problème électrique, partant avec 40 heures de retard, avant de remporter l’épreuve.
4.3. Sans Assistance
L’assistance matérielle ou technique est formellement interdite. Accoster d’autres navires ou se faire ravitailler est prohibé.
L’assistance médicale est limitée à un conseil à distance pour le soin. Par exemple, en 1992, Bertrand de Broc a pu se recoudre la langue lui-même grâce aux conseils du médecin de course. Néanmoins, en cas d’urgence, la réception de médicaments d’une tierce personne peut être autorisée.
Le routage est interdit, ce qui signifie que les skippers ne peuvent recevoir de conseils personnalisés visant à améliorer leur performance. La direction de course fournit toutefois des bulletins météo et des fichiers de champs de vent, ainsi qu’une analyse (images satellites) deux fois par jour.
5. Le Matériel : Les Voiliers IMOCA 60 et L’Innovation 🛠️
Les coureurs naviguent à bord de monocoques de la classe 60 pieds IMOCA, d’une longueur hors tout de 18,288 mètres.
Cette classe est dite ouverte : bien que la jauge fixe des limites strictes (longueur, largeur, nombre d’appendices, normes de stabilité), elle laisse une grande liberté d’expérimentation aux architectes et aux marins. Le développement de ces bateaux est intimement lié au Vendée Globe, et ils servent de laboratoire d’innovation pour la navigation hauturière.
5.1. L’Accélération Technologique
L’évolution de l’architecture des IMOCA est rapide, tirant les leçons de chaque édition. Les innovations majeures introduites successivement incluent :
- Les carènes en forme de luge.
- La quille pendulaire.
- Le cockpit ouvert avec manœuvres ramenées.
- Les dérives latérales.
- Plus récemment, les foils (qui remplacent les dérives latérales dans les éditions récentes).
Cette progression technique a eu un impact direct sur la vitesse, le temps record passant de 109 jours (1989) à environ 65 jours (2024).
5.2. Sécurité et Sauvetage en Mer
Le Grand Sud est une zone dangereuse et peu fréquentée, rendant tout incident potentiellement mortel. Le dispositif de sauvetage repose sur la Convention de Hambourg de 1979, où l’alerte est transmise à un Centre de coordination et de sauvetage maritime (MRCC) sur la côte.
Plusieurs centres sont concernés, notamment le CROSS Gris-Nez (France), le South African Maritime Safety Authority, l’Australian Maritime Safety Authority (AMSA) et les MRCC de Patagonie chilienne (Punta Arenas) et d’Argentine. La direction de course transmet les données de localisation des concurrents à ces centres pour assurer une intervention rapide autour du Cap Horn. De plus, la ZEA est ajustée dans la zone australienne pour garantir que les voiliers restent à portée des services de secours gérés par l’AMSA.
6. L’Aspect Humain : Endurance, Sommeil et Inclusion 🧑✈️
6.1. La Gestion du Sommeil : Le Défi Mental
Au-delà des dangers techniques et météorologiques, la gestion du sommeil est une difficulté majeure pour les skippers. La privation de sommeil mène à des hallucinations, un signe critique d’alerte.
Les marins doivent s’adapter à des rythmes de sommeil polyphasique, ultradien, ou des micro-siestes. L’objectif est de « parvenir à dormir régulièrement par tranches de 1 heure 30 à 2 heures » ou, à défaut, des siestes de 30 minutes. Certains skippers sont devenus des « dormeurs de haut niveau », utilisant des équipements personnalisés (matelas spécifiques) et des systèmes d’alarme adaptés pour ne pas laisser le bateau partir à la dérive.
6.2. Profils des Participants et Écarts Budgétaires
Le Vendée Globe attire des professionnels de la course au large ayant souvent fait leurs classes sur d’autres monocoques (Mini, Figaro, Class40), mais aussi des amateurs.
La qualification est rigoureuse, exigeant la participation à au moins une grande course transocéanique en solitaire ou en double dans les deux années précédentes, parfois complétée par un parcours supplémentaire de 2 000 milles.
L’organisation fixe désormais le nombre maximum de participants à 40 (depuis 2024), bien que cette règle n’ait pas été toujours respectée (33 marins en 2020 grâce à des wild card).
Le budget est un facteur déterminant de la performance. Il peut varier de 300 000 euros à 10 millions d’euros (moyenne d’un million d’euros) pour l’édition 2020. Un voilier neuf équipé de foils peut coûter entre 3 et 7 millions d’euros. Ces différences financières créent quatre grandes catégories de concurrents : ceux qui ont les moyens de gagner, ceux qui visent le podium, les navigateurs expérimentés à petit budget, et les navigateurs peu expérimentés sans budget.
6.3. La Participation Féminine et la Question de la Maternité 👩🍼
La participation féminine est restée faible : jusqu’à l’édition 2024-2025, seules 18 femmes ont pris le départ sur un total de 155 skippers.
Néanmoins, elles ont marqué l’histoire :
- Catherine Chabaud (1996-1997) fut la première femme à terminer un tour du monde à la voile en course sans escale.
- Ellen MacArthur (2000-2001) est la seule femme à avoir atteint le podium, terminant 2e.
- Justine Mettraux (2024-2025) a battu le record féminin en 76 j 1 h 36 min 52 s.
Un débat majeur a émergé concernant l’insertion des femmes dans ce sport de haut niveau, illustré par la polémique autour de Clarisse Crémer. En 2023, son sponsor, la Banque Populaire, s’est séparé d’elle, citant son manque de courses qualificatives après une maternité. Cette décision a soulevé la question du « tabou ultime de la grossesse des sportives ». Face à la polémique, la direction de course a promis « d’étudier la possibilité d’une exception à la règle pour les jeunes mères pour l’édition 2028 ».
7. Palmarès, Records et Statistiques 🥇
Le Vendée Globe est historiquement dominé par les marins français.
7.1. Les Vainqueurs et Les Records de Vitesse
Le record de durée a été battu à presque chaque édition, soulignant l’évolution rapide des bateaux IMOCA et l’amélioration des stratégies de navigation.
| Édition | Année | Vainqueur | Temps Record |
|---|---|---|---|
| 1re | 1989-1990 | Titouan Lamazou | 109 j 8 h 47 min 55 s |
| 7e | 2012-2013 | François Gabart | 78 j 2 h 16 min 40 s |
| 8e | 2016-2017 | Armel Le Cléac’h | 74 j 3 h 35 min 46 s |
| 10e | 2024-2025 | Charlie Dalin | 64 j 19 h 22 min 49 s |
Charlie Dalin détient le record actuel de la circumnavigation. Son temps (64 jours, 19 heures, 22 minutes et 49 secondes) représente 10 jours de moins que le record précédent.
Un seul marin a remporté la course à deux reprises : Michel Desjoyeaux (2001 et 2009).
7.2. Taux d’Abandon
La difficulté de la course se reflète dans le taux d’abandon, qui varie considérablement selon les éditions :
- L’édition la plus meurtrière fut celle de 2008-2009, avec 19 abandons sur 30 participants (63 %).
- L’édition 2024-2025 a affiché le taux d’abandon le plus faible (20 %), avec 8 abandons sur 40 concurrents.
8. Nouveaux Engagements : Environnement et Science 🔬
Les éditions récentes du Vendée Globe ont mis en lumière l’importance des enjeux environnementaux et scientifiques.
8.1. Objectifs Environnementaux de l’Organisation ♻️
Pour l’édition 2024, l’organisation a affiché de nouveaux objectifs :
- Mesure de l’impact carbone de l’événement.
- Réduction des déchets dans le village de course.
- Utilisation de moyens de transport décarbonés et de clauses environnementales dans les appels d’offres.
- Utilisation de panneaux solaires et de chauffage électrique sur les bateaux.
8.2. Instruments Scientifiques à Bord 🛰️
Les skippers jouent un rôle croissant dans la recherche océanique en embarquant des instruments scientifiques. Pour l’édition 2024, vingt-cinq skippers ont transporté divers instruments, tels que des bouées météo (Arnaud Boissières, Boris Herrmann), des capteurs de microplastiques (Fabrice Amedeo) et des microscopes à plancton (Paul Meilhat). Pour l’édition 2028, il est prévu que tous les skippers devront emporter de tels instruments.
8.3. Lutte contre les Collisions avec les Cétacés 🐋
La collision entre les bateaux et les mammifères marins est un problème sérieux, occasionnant des dégâts aux voiliers (Kito de Pavant en 2016) et étant traumatisant pour les animaux. Suite à six collisions avec des objets flottants non identifiés (vraisemblablement des cétacés) en 2020, des mesures ont été prises pour l’édition 2024 :
- Définition de zones d’exclusion pour protéger les cétacés.
- Équipement de 26 bateaux avec des caméras optiques et thermiques reliées à un système d’identification des OFNI basé sur l’intelligence artificielle.
Conclusion : Le Miroir de la Résilience Humaine ✨
Le Vendée Globe est bien plus qu’une simple course nautique ; il est un condensé de l’histoire de la navigation en solitaire, incarnant l’ambition humaine face à la puissance brute de la nature. De la simple circumnavigation de Joshua Slocum à l’hyper-technologie des IMOCA équipés de foils, l’épreuve reflète l’évolution constante de la voile sportive.
L’organisation a réussi à transformer un défi budgétaire et logistique en un événement médiatique majeur, particulièrement populaire en France. Le succès repose sur la capacité de l’événement à véhiculer des valeurs positives, se démarquant d’autres compétitions. La contrainte du « sans assistance » met en exergue la résilience physique et psychologique des skippers, contraints de devenir des « dormeurs de haut niveau » et des réparateurs polyvalents dans l’isolement extrême.
En s’engageant sur des sujets cruciaux comme l’environnement (ZEA, lutte contre la pollution et les collisions avec les cétacés) et l’inclusion (débat sur la maternité), le Vendée Globe continue d’évoluer, assurant sa place comme le test décisif de la résilience humaine et le symbole ultime de l’aventure en mer.
