Skip to content
wikipodcast.fr

wikipodcast.fr

  • Art
    • Bande Dessinée
    • Cinéma
    • Littérature
    • Musique
    • Peinture
    • Sculpture
    • Télévision
  • Drame – Catastrophe
  • Histoire
  • Mystères
  • Philosophie
  • Politique
    • Economie
    • Guerre
    • Justice
    • Société
  • Science
    • Découvertes / Explorations
    • Espace
    • High Tech
    • Santé
  • Philosophie
  • Sport
    • Athlétisme
    • Cyclisme
    • Football
  • Toggle search form

28 Octobre 1949 : Mort tragique de Marcel Cerdan, le boxeur amant de la môme Piaf

Posted on octobre 27, 2025octobre 29, 2025 By Lordkelvin765@gmail.com Aucun commentaire sur 28 Octobre 1949 : Mort tragique de Marcel Cerdan, le boxeur amant de la môme Piaf

Des ressources pour approfondir la réflexion :

Marcel: Cerdan, le coeur et les gants (BD) : https://amzn.to/3WTTsWy

Cerdan – intime : https://amzn.to/4oxpZNU

Marcel Cerdan : L’Étoile Filante de la Boxe Mondiale 🥊

Introduction : La Légende du « Bombardier Marocain »

Marcel Cerdan (Marcellin Cerdan) est une figure emblématique de l’histoire sportive française, reconnu comme l’un des meilleurs pugilistes de sa génération. Ce boxeur professionnel français est né le 22 juillet 1916 à Sidi Bel Abbès, alors en Algérie française. Son destin tragique l’a vu mourir au sommet de sa gloire le 28 octobre 1949, lors d’un accident aérien survenu dans l’archipel des Açores.

Sous l’impulsion de son père, Antonio Cerdán, Marcel Cerdan a débuté la boxe anglaise très jeune. Il a effectué ses premiers combats rémunérés en Afrique du Nord, notamment à Casablanca au Maroc, où sa famille s’était installée. C’est là qu’il se forgea une réputation.

Au fil de sa carrière, il fut surnommé « le bombardier marocain », mais aussi « l’homme aux mains d’argile ». Son talent l’a rapidement mené en France, où il a conquis à trois reprises le titre de champion de France, ainsi que le titre de champion d’Europe dans la catégorie des poids mi-moyens.

Son ascension fut brièvement suspendue par le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, ce qui reporta sa conquête de l’Amérique. Toutefois, il revint sur les rings en janvier 1941. Montant en catégorie poids moyens, il remporta les titres de champion de France, d’Europe et du monde entre 1946 et 1948.

Son exploit majeur fut sa victoire par KO technique contre l’Américain Tony Zale au Roosevelt Stadium. Ce succès, obtenu le 21 septembre 1948, lui permit de devenir le premier non-américain champion du monde des poids moyens. Son retour en France fut célébré par un accueil de héros national.

La notoriété de Marcel Cerdan dépassait largement le cadre sportif. Compagnon d’Édith Piaf, il s’est également illustré dans plusieurs œuvres cinématographiques. Cerdan est tragiquement décédé alors qu’il se rendait à New York pour rejoindre Piaf et préparer sa revanche contre Jake LaMotta.

Le palmarès officiel de Marcel Cerdan comprend 110 victoires, dont 65 par KO, pour seulement quatre défaites. Il est reconnu à titre posthume, ayant été élu à l’International Boxing Hall of Fame en 1991.


1. 👶 Jeunesse et Cadre Familial

1.1. Les Origines Espagnoles et la Naissance en Algérie

Marcellin Cerdan est né le 22 juillet 1916 à 21 h. Son lieu de naissance est le quartier du « Petit Paris » de Sidi Bel Abbès, en Algérie.

Il était le quatrième et dernier garçon de la famille. Ses parents, Antonio Cerdán (né en 1880, décédé en 1946) et Assomption Cascales (née en 1886, décédée en 1934), ont également eu une fille deux ans après Marcel. Ses frères aînés se nommaient Vincent, Antoine et Armand, et sa sœur cadette Clotilde.

Les deux parents de Marcel Cerdan étaient d’origine espagnole. Son père, Antonio, était originaire de Valence. Sa mère, Assomption Cascales, était née à Sidi Bel Abbès, mais ses propres parents, Pedro Cascales et María Amorós, venaient du village d’Abanilla, près de Murcie. Les deux familles avaient émigré au XIXe siècle de l’autre côté de la mer Méditerranée, en Afrique du Nord, dans l’espoir d’une vie meilleure. À la naissance de Marcellin, son père travaillait comme journalier et sa mère n’avait pas de profession.

1.2. La Migration vers Casablanca et la Pauvreté 🌍

Au début des années 1920, la famille Cerdán connaît des difficultés financières. Antonio Cerdán avait repris la boucherie-charcuterie de son beau-frère, mais il démontra un sens des affaires qualifié de désastreux. La famille vécut alors dans une extrême pauvreté.

En 1921, la situation change lorsque le père reçoit la visite d’un cousin qui lui vante le développement économique de Casablanca sous l’impulsion du Général Hubert Lyautey. Antonio Cerdán suit ce conseil et décide l’année suivante d’installer sa famille au Maroc, qui était alors sous protectorat français. La traversée s’effectue en camionnette, passant par Oujda, Fès, Meknès et Rabat, jusqu’à Casablanca.

La famille s’installe à Mers Sultan, dans un quartier déshérité surnommé « Cuba », où des baraques avaient été construites près de la mer. Antonio Cerdán acquiert un café-bal dans ce quartier. C’est là qu’il organise des exhibitions de boxe tous les jeudis, souvent avec ses propres fils en tête d’affiche.

1.3. Enfance et Premiers Pas sur le Ring

Le jeune Marcellin était décrit comme un enfant chétif. Malgré cela, il disputa son premier combat de boxe à l’âge de huit ans dans le café-bal familial. À dix ans, il boxait au cinéma Majestic, suivant l’exemple de ses frères. Lors d’un combat mémorable à cet âge, il obligea son jeune adversaire à se cacher derrière l’arbitre, remportant une paire d’espadrilles au lieu de la barre de chocolat promise au vaincu.

Ses proches et amis le surnommaient alors Marcelino.

Marcel Cerdan n’était pas attiré par l’école, préférant jouer au football dans la poussière du quartier de Maârif. Il apprenait l’arabe et l’espagnol. Enfant de la rue, il passait ses journées dehors, à courir et se bagarrer occasionnellement. Il fréquenta l’école communale de la Maison Blanche uniquement pour le réfectoire. Il quitta l’école à onze ans après avoir raté son certificat d’études primaires.

Afin d’aider sa famille financièrement, Marcel Cerdan exerça divers petits métiers:

  • Coursier au magasin de cycle Bargasse.
  • Apprenti-mécanicien dans un garage Renault (où il fut rapidement renvoyé pour avoir dormi sous les châssis).
  • Aide-plombier (il démissionna pour sauver son honneur après avoir perdu la boîte à outils).
  • À nouveau coursier (renvoyé après s’être fait voler le vélo de l’employeur en jouant au football).
  • Apprenti-électricien et vulcanisateur aux Chantiers du Maroc.

Malgré ces tentatives professionnelles infructueuses, son père était convaincu que Marcel était destiné à la boxe, car il avait « de l’or dans les poings ».


2. 🌟 Carrière de Boxeur : L’Ascension

2.1. L’Espoir Casablancais (1933–1937)

Marcel Cerdan suivait les traces de ses trois frères aînés, qui avaient tous eu du succès dans la boxe : Vincent et Antoine, champions d’Afrique du Nord des poids plumes, et Armand, champion du Maroc poids coqs. Vincent, Antoine et Armand s’étant éloignés de la compétition, Marcel devint la dernière opportunité pour son père de générer un revenu supplémentaire grâce à la boxe.

Antonio Cerdán signait tous les combats qui se présentaient, que son jeune fils remportait avec une facilité remarquable, encaissant lui-même l’intégralité des gains. Le 4 juin 1933, à l’âge de seize ans, Marcel Cerdan disputa son premier combat professionnel officiel au « Petit Central » de Casablanca. Il domina l’Espagnol Gomez, alors âgé de 18 ans, aux points. Cette victoire rapporta à son père deux cents francs et une montre.

Après ce premier succès, son père insista pour qu’il s’entraîne avec Lucien Roupp. Roupp, qui dirigeait une petite écurie de boxeurs, avait installé une salle d’entraînement dans son garage en 1932. Cerdan était toujours escorté à l’entraînement par son père, qui le regardait sans indulgence depuis le bord du ring. Si son père n’était pas présent, le jeune boxeur préférait jouer au football sur les terrains vagues plutôt que d’aller à la salle.

Il est à noter que les huit premiers combats professionnels de Marcel Cerdan, disputés entre 1933 et 1934, ne sont pas reconnus et ne figurent pas à son palmarès officiel.

Bien qu’il ait dominé Marcel Bucchianeri en novembre 1934 lors de son premier combat officiel reconnu, Cerdan remporta uniquement aux points, car il n’aimait pas faire mal, avouant qu’il préférait largement le football à la boxe. Malgré cela, son père lui imposa un deuxième combat moins d’une semaine plus tard, contre Léon Benazra, qu’il remporta par arrêt de l’arbitre.

Le 22 juillet 1935, jour de son dix-neuvième anniversaire, sa mère meurt au domicile familial. Bien qu’il n’ait aucune indépendance financière, Marcel déménagea et prit une chambre meublée dans le quartier du Maârif.

En mars 1936, il affronta Antoine Abad, un excellent boxeur de la même écurie que lui, dans un combat organisé par Lucien Roupp. Le succès de cette soirée fut tel que la foule envahit la salle sans payer, faisant céder la caisse mobile. Cerdan, mis en difficulté et proche de l’évanouissement en fin de combat, obtint la victoire par décision arbitrale.

En novembre 1936, Cerdan combattit pour la première fois à Alger, battant Aissa Attaf par knock-out en trente-deux secondes. Alger était la vitrine de la boxe nord-africaine, et sa performance impressionnante suscita une multiplication des propositions.

En 1937, après plusieurs combats éprouvants contre Omar Kouidri (dont un second affrontement qui lui causa une fracture de la main droite nécessitant trois mois de repos), le clan Cerdan se retrouva confronté à un problème contractuel. Marcel avoua avoir signé un contrat en blanc pour cinq ans. Son père, avec l’aide de Lucien Roupp, trouva une faille : la signature n’était pas valable car le jeune boxeur n’était pas encore majeur, à quelques jours près. Néanmoins, le jour de ses 21 ans, le clan céda à Roupp tous les pouvoirs pour contracter au nom du boxeur.

Quelques semaines plus tard, Marcel Cerdan valida son billet pour Paris en battant le champion tchécoslovaque Eddy Rabak (surnommé le « Carpentier tchèque ») par KO, le faisant tomber six fois, la première après seulement quarante secondes.

2.2. Les Débuts Parisiens et la Conquête Européenne (1937–1939) 🇫🇷

En septembre 1937, Lucien Roupp emmena ses meilleurs boxeurs casablancais, dont Cerdan, à Paris. Ils s’installèrent au camp d’entraînement du Vélo Club de Levallois, dirigé par Paul Ruinart à La Celle-Saint-Cloud.

À Paris, Roupp rencontra Paul Lafrance, le matchmaker du promoteur sportif américain Jeff Dickson, figure importante du Palais des Sports et de la Salle Wagram.

Cerdan fit ses débuts à Paris le 7 octobre 1937 à la Salle Wagram, dominant Louis Jampton aux points.

Début 1938, Cerdan enchaîna les victoires, impressionnant notamment le 6 janvier en mettant Charles Feodorowich au tapis trois fois dès la première reprise, prouvant sa supériorité technique, sa vitesse et sa précision. Il mit ensuite le Polono-Américain Eddie Ran KO debout dans la deuxième reprise.

Un mois plus tard, le 21 février, à Casablanca, Cerdan affronta Omar Kouïdri pour le titre de champion de France des poids mi-moyens. Malgré un début timide, il prit l’avantage et remporta le titre aux points après une bataille. La célébration fut délirante, son père offrant même gracieusement l’étalage de sa boucherie à la foule.

Fort de ce titre, le promoteur Jeff Dickson voulut faire de Marcel Cerdan la vedette du Vel’d’Hiv’. En mai, il affronta Gustave Humery, l’un des meilleurs boxeurs français de l’époque. Bien que dominé en début de combat, Cerdan conclut l’affrontement en foudroyant Humery d’une droite à la sixième reprise. Il avoua plus tard que son malaise initial était dû à l’ingestion de deux grands bols de mayonnaise.

En janvier 1939, Cerdan effectua son premier déplacement à l’étranger, à Londres, pour affronter Harry Craster. Bien qu’il dominât les échanges, le combat se termina par sa défaite par disqualification pour un coup bas présumé, jugé injuste par le public anglais qui applaudit le Français.

Peu après, en février, Cerdan affronta le champion d’Europe, l’Italien Saverio Turiello, sans que la ceinture européenne ne soit en jeu. Turiello tint debout grâce à ses esquives, mais Cerdan s’imposa nettement aux points.

En mars 1939, Cerdan releva un défi majeur à Bruxelles contre le champion belge Felix Wouters. Malgré un fléchissement en fin de combat, Cerdan remporta une victoire unanime, renforçant sa domination en Europe devant le boxeur allemand Gustav Eder, spectateur de la rencontre.

2.3. Le Sacre Européen et l’Interruption de la Guerre

Fin mai 1939, Cerdan descendit dans la catégorie des poids moyens pour se préparer à son championnat d’Europe.

Deux semaines plus tard, à Milan, en Italie, il disputa le championnat d’Europe face à Saverio Turiello. Cerdan s’imposa nettement aux points après quinze reprises, malgré la vaillance de l’Italien. Les spectateurs italiens, impressionnés, ovationnèrent et portèrent même le Français en triomphe à sa descente du ring.

Immédiatement après ce titre, alors qu’il espérait une rencontre aux États-Unis contre Henry Armstrong, la Seconde Guerre mondiale éclata, l’empêchant de poursuivre son ascension internationale. Sur les conseils de Lucien Roupp, il retourna à Casablanca où il fut mobilisé dans la Marine.


3. 🛡️ Les Années de Guerre et la Résistance Sportive (1939–1945)

3.1. Mobilisation et Reprise des Combats en Afrique du Nord

En septembre 1939, Cerdan était planton à Casablanca et échappa de peu à l’explosion du navire Pluton dans le port, y ayant apporté un pli seulement une heure auparavant.

Démobilisé après l’armistice de juin 1940, il profita de la vie, perdant sa vitesse et sa forme. Bien que son entraîneur ait envisagé une tournée en Amérique du Sud, Cerdan n’alla pas plus loin que l’Espagne, contraint de rentrer au Maroc faute de place sur le paquebot et à cause des restrictions alimentaires espagnoles.

Il reprit les galas en Afrique du Nord au début de 1941, signant un KO rapide contre Young Raymond à Alger. Bien qu’il retrouve les rings, la guerre l’obligea à se cantonner aux combats en France et en Afrique du Nord, l’Amérique et le titre mondial lui étant interdits.

En décembre 1941, pour obtenir l’autorisation de combattre en Amérique du Nord, Cerdan accepta de faire un stage et un combat au profit des prisonniers de guerre. Il honora cet accord le 31 décembre au Casino municipal de Vichy face au Suisse Roby Seidel, remportant le match d’une manière insolite : Seidel chuta hors du ring sur un crochet. Bien que Cerdan ait offert sa bourse à la Croix-Rouge française, le Commissariat aux Sports ne tint pas sa promesse et l’autorisa seulement à se rendre en Amérique du Sud.

3.2. Le « Coup de Foudre » du Vélodrome d’Hiver

En 1942, Cerdan fut finalement contraint de boxer à Paris. En avril, il retrouva Gustave Humery. Cerdan foudroya son adversaire après seulement douze secondes d’un enchaînement gauche-droit précis. Humery resta inerte et fut transporté à l’hôpital dans le coma. Cerdan fut visiblement ému, déclarant : « Je n’ai pas réalisé tout de suite que je l’avais ‘endormi’ de la sorte. Mais au vestiaire, où j’ai tenu à rester jusqu’à ce que mon adversaire fût complètement revenu à lui, j’ai [eu] peur ».

En août 1942, Cerdan subit à Alger la deuxième défaite de sa carrière, encore par disqualification pour un coup bas, lors d’un combat qu’il dominait largement. Le coup, destiné au foie, avait fini bas par le mouvement de l’adversaire. Cette sanction fut jugée disproportionnée par certains journalistes, comme Georges Peeters dans L’Auto, qui estimait qu’un avertissement aurait suffi.

3.3. Le Titre Européen dans un Contexte Politique Tendu

Marcel Cerdan, surnommé le « bombardier marocain » par Jeff Dickson durant les années 1940, eut l’occasion d’affronter le champion d’Europe des poids mi-moyens, l’Espagnol José Ferrer.

Ce combat, tenu au Vélodrome d’Hiver, fut historique pour le sport français. La recette, s’élevant à 1 417 625 francs, battit tous les records français. Les autorités allemandes et de Vichy avaient œuvré pour que ce championnat d’Europe ait lieu.

José Ferrer fit une entrée remarquée : drapé d’un peignoir frappé d’une croix gammée et entouré d’hommes en uniforme franquiste, il fit un salut fasciste. Le public, furieux, jeta des pièces.

Dès les premières secondes, Cerdan toucha son adversaire. Ferrer se releva sans reprendre son souffle, ce qui permit à Cerdan d’enchaîner une série de coups. Cerdan, avançant dans son style caractéristique, fit tomber Ferrer cinq fois. Le coin de l’Espagnol jeta la serviette après seulement 83 secondes, offrant au Français la victoire et le titre.

Le public acclama Cerdan et, fait rare sous l’Occupation (où elle était interdite), hurla La Marseillaise. Cerdan, qui s’était refusé à faire le salut nazi, refusa également de se rendre à la soirée d’après-combat organisée par les Allemands. Se sentant menacé, il choisit de quitter la France pour le Maroc.

3.4. Les Tournois Interalliés

De retour au Maroc, Cerdan se maria et fut remobilisé par la Marine. Bénéficiant d’une indulgence due à son statut, il fut affecté à la section des sports, où il jouait au football.

En 1944, Cerdan brilla dans des tournois interalliés, accompagnant l’avancée des troupes alliées.

  • Le 14 février 1944, il expédia le GI Joe Di Martino en moins de deux minutes en finale du tournoi d’Alger.
  • Vainqueur de la ceinture dorée, il fut reçu dans les salons du Palais d’été par le général Henri Giraud.
  • Le 16 décembre, à Rome, il détruisit Frankie Brunley dans la deuxième reprise lors du critérium international.

En mai 1945, il battit son compatriote Jean Despeaux, champion olympique en titre de la catégorie, par KO au 5e round.


4. 🥇 L’Apogée et le Sommet Mondial (1946–1948)

4.1. Champion Incontesté des Poids Moyens en France

En décembre 1945, Cerdan affronta Assane Diouf pour le titre de champion de France des poids moyens. Grand favori, Cerdan se rua sur son adversaire, le faisant tomber six fois avant que Diouf ne s’incline définitivement au début de la troisième reprise.

L’année 1946 fut marquée par le choc de la boxe française : la défense du titre de champion de France de Marcel Cerdan face à Robert Charron. Les journaux titrèrent cet affrontement « Le match du siècle ».

Malgré une préparation tronquée de seulement dix jours et une main droite souffrante, Cerdan était favori. Le combat se déroula le 26 mai 1946 au Parc des Princes, attirant 37 000 spectateurs malgré le déluge, dont des personnalités comme Jean Gabin et Marlene Dietrich. Cerdan mit Charron à terre deux fois, mais dut se contenter d’un succès aux points. Le public, déçu par le spectacle proposé (les deux boxeurs s’accrochant et se respectant trop), siffla la décision.

4.2. Rencontre avec Édith Piaf et Changement d’Entourage ❤️

Au lendemain de son combat contre Charron, Marcel Cerdan fut emmené au Club des Cinq où chantait Édith Piaf. Le boxeur fut immédiatement subjugué et bouleversé par la chanteuse.

À partir de ce moment, Cerdan commença à s’éloigner de son entraîneur de longue date, Lucien Roupp, pour se rapprocher de Jo Longman et du promoteur américain Lew Burston.

Le 7 juillet 1946, pour tester la valeur du Français avant sa traversée de l’Atlantique, Williams, un boxeur américain de classe, fut dépêché. Malgré une nouvelle fracture de la main droite, Cerdan remporta la décision des juges après dix reprises en multipliant les crochets du gauche. Cette victoire lui valida son billet pour l’Amérique.

4.3. La « Conquête de l’Amérique » (1946–1947) 🗽

Le 13 novembre 1946, Marcel Cerdan embarqua à Cherbourg à bord du paquebot Île-de-France.

Arrivé à New York, il fut accueilli par une foule de journalistes. Il s’entraîna d’abord au Stillman Gymnast, mais changea rapidement pour le gymnase de la Catholic Youth Organization, gêné par le bruit et les curieux. Les images de Cerdan à Broadway firent la une des magazines sportifs français, marquant son entrée dans une nouvelle dimension.

Le 6 décembre, il monta sur le ring du Madison Square Garden pour affronter Georgie Abrams devant 17 000 spectateurs. Cerdan attaqua intensément, mais l’encaisseur Abrams lui fit subir un calvaire au huitième round. Au neuvième, Cerdan mit Abrams à terre pour la première fois de sa carrière. Le Français, épuisé, fut déclaré vainqueur à l’unanimité. À l’hôtel, cinq cents télégrammes l’attendaient, dont celui d’Édith Piaf : « Bravo. J’en étais sûre ».

Son retour en France fut triomphal, la gare de Caen puis la gare Saint-Lazare de Paris étant envahies par des milliers de personnes.

En février 1947, Cerdan revint en Europe pour défendre son titre européen des poids moyens face à Léon Fouquet, qu’il mit KO en cent vingt-six secondes.

Lorsqu’il embarqua de nouveau pour les États-Unis, il était accompagné de sa femme Marinette. Malgré une blessure alarmante au pouce droit et une esquille d’os dans le coude due à une chute antérieure, il retourna au Madison Square Garden où il conclut l’affaire au deuxième round, en cinq minutes.

En octobre, à Montréal, il s’imposa contre l’Américain Billy Walker en 2 minutes et 38 secondes, lui fracturant deux côtes.

Fin octobre 1947, Cerdan fut de nouveau testé au Madison Square Garden face à l’Estonien Anton Raadik. Bien que largement en tête aux points, Cerdan tomba à trois reprises dans la dixième et dernière reprise, mettant pour la première fois de sa carrière un genou au sol. Il fut sauvé du knockout par la cloche, remportant une victoire aux points au goût amer. Les médias français émirent la thèse d’un empoisonnement avant le combat. Ce combat renforça les doutes de Cerdan vis-à-vis de la boxe, un métier qui l’effrayait.

4.4. Delannoit et la Préparation au Mondial

En 1948, malgré les négociations de Lucien Roupp pour une revanche contre Raadik en vue du titre mondial, Marcel Cerdan préféra rester à Paris. À cette époque, son idylle cachée avec Édith Piaf était bien établie, et son manager reprochait à Piaf de le détourner de ses objectifs sportifs.

Cerdan se remit en forme pour affronter Lavern Roach au Madison Square Garden en mars 1948. Cerdan réalisa l’un des meilleurs combats de sa carrière, envoyant Roach au tapis dès la première reprise. Roach fut sauvé par une erreur de compte de l’arbitre, mais Cerdan mit fin au combat au huitième round, recevant une ovation.

Le 23 mai 1948, Cerdan défendit son titre européen contre le Belge Cyrille Delannoit au stade du Heysel de Bruxelles. Contre toute attente, le jeune Belge accrocha le favori. Au terme des quinze rounds, Cerdan s’écroula à genoux de fatigue lorsque la décision intervint en faveur de Delannoit. Jugée sévère, cette défaite marqua la première défaite à la régulière de Cerdan.

La semaine suivante, la une de France Dimanche révéla la liaison secrète, titrant « Piaf porte malheur à Cerdan ».

Une revanche fut rapidement signée. Après s’être préparé sérieusement dans la forêt de Rambouillet, Cerdan retrouva Delannoit le 10 juillet. Le combat fut intense et violent, avec des arcades ouvertes des deux côtés. Bien que le Belge évita le KO, Cerdan fut déclaré vainqueur aux points, reprenant ainsi son titre européen et validant son billet pour le titre mondial contre Tony Zale.

4.5. Le Championnat du Monde : Cerdan vs Zale 🏆

Fin août 1948, Marcel Cerdan signa le « contrat de sa vie » à New York pour officialiser son combat pour le titre de champion du monde des poids moyens face à l’Américain Tony Zale. Ce contrat lui assura 50 000 dollars à la signature, un montant record pour un champion européen. Tony Zale, surnommé « Le Roi du KO », pronostiquait qu’il battrait le Français en moins de cinq reprises.

Le 21 septembre 1948, au Roosevelt Stadium de Jersey City, la France entière se rassembla autour des postes de radiodiffusion pour écouter le récit du combat par Pierre Crénesse. La consommation d’électricité supplémentaire dans le pays s’éleva à 170 000 kWh. Des personnalités comme Fernandel, Mistinguett, Jean Cocteau et Jean Marais suivaient l’événement.

Dès le début de l’affrontement, Cerdan imposa son rythme. Grâce à une garde hermétique au corps et une condition physique parfaite, il épuisa Zale, qui n’avait pas dépassé la sixième reprise depuis sept ans. Après onze reprises d’une rare violence, Cerdan mit KO son adversaire à la dernière seconde de la 11e reprise d’un violent crochet du gauche. Zale fut ramené inconscient dans son coin et ne put poursuivre au 12e round.

Marcel Cerdan devint ainsi Champion du Monde des poids moyens. Cet exploit lui valut le titre de Champion des champions Français de L’Équipe cette même année.

4.6. L’Héroïsation Nationale

À son retour en France, Cerdan fut accueilli en héros dès son arrivée à l’aéroport d’Orly. Debout à l’arrière d’une voiture décapotable, il traversa Paris sous les acclamations de dizaines de milliers de personnes, jusqu’à l’hôtel de ville où une réception officielle l’attendait.

Les hommages et célébrations se multiplièrent :

  • Reçu par le président Vincent Auriol au palais de l’Élysée, il donna une leçon de boxe aux petits-fils du président.
  • Il mena le défilé des sportifs sur les Champs-Élysées jusqu’à la Tombe du Soldat inconnu.
  • Il fut célébré au stade de Colombes avant un match de football.
  • Il fit son entrée au Musée Grévin aux côtés d’Édith Piaf.

Sa célébrité était telle que Roupp lui fit signer un contrat pour son premier film, L’Homme aux mains d’argile de Léon Mathot.

4.7. La Perte du Titre face à Jake LaMotta

En janvier 1949, apprenant que Lucien Roupp se réservait un pourcentage sur certaines transactions commerciales faites en son nom, Cerdan résilia son contrat. Il signa avec Joe Longman, qui lui ouvrit les portes de la vie mondaine.

Longman lui organisa un combat contre Jake LaMotta, un prétendant peu connu, dixième poids moyen mondial, propulsé par un parrain de Cosa nostra.

Le 16 juin 1949, au Briggs Stadium de Détroit, le Français fut surpris par un combat avancé d’une demi-heure. Dans la première reprise, Cerdan tomba sous les coups de l’Américain et se blessa à l’épaule gauche (une déchirure des ligaments). Malgré les efforts, il fut contraint d’abandonner avant la reprise du dixième round, laissant sa couronne à LaMotta. Cerdan était amer, certain qu’il aurait battu son adversaire s’il avait été en pleine possession de ses moyens.

Une revanche était initialement prévue fin septembre 1949 au Madison Square Garden, mais LaMotta déclara forfait pour une blessure.


5. 💔 Vie Privée : Famille, Amours et Influence

5.1. Mariage et Enfants

Marcel Cerdan rencontre Marinette Lopez (1925-2011) lors d’une sortie de football. Marinette, fille d’Espagnols charcutiers à Casablanca, sortit avec lui et l’emmena danser. La famille Lopez encouragea le mariage, que Cerdan accepta.

Le mariage se déroula le 23 janvier 1943. La cérémonie fut marquée par l’intervention de Thérèse, une autre femme amoureuse du boxeur, qui distribua des enveloppes déclarant qu’elle attendait un enfant de lui. Effectivement, une petite fille prénommée Marcelle naîtra cette même année de leur union. Marcel et Marinette s’installèrent ensuite ensemble dans un immeuble moderne appelé « Le Building ».

Marinette lui donna trois fils :

  1. Marcel Jr (né le 4 décembre 1943, décédé en 2025).
  2. René (né le 1er avril 1945).
  3. Paul (né le 1er octobre 1949, décédé le 8 avril 2013).

Marinette, qui n’a jamais vu son mari boxer, souhaitait mettre sa famille à l’abri du besoin et investit dans une brasserie à Casablanca sans l’avis de Marcel.

5.2. L’Idylle avec Édith Piaf

Marcel Cerdan, marié et père de trois enfants (Marcelle, Marcel Jr et Paul), tomba amoureux d’Édith Piaf. Les deux célébrités correspondaient à distance par des lettres que le boxeur ne signait pas de son nom.

Lorsque Marinette découvrit dans la presse la relation entre son mari et la chanteuse, elle envoya à Cerdan un télégramme de rupture. Le boxeur lui répondit : « Si tu bouges de la maison, je te casse la tête ! », bien qu’il n’ait jamais porté la main sur son épouse. Il tenta de se défendre en arguant qu’il s’agissait d’une amitié, ce à quoi sa femme ne crut pas.

L’influence d’Édith Piaf fut visible dans la vie du sportif, qui passa de la lecture de bandes dessinées à des ouvrages d’A. J. Cronin et André Gide.

Après la mort de Marcel Cerdan, Marinette et Édith Piaf devinrent amies, séjournant alternativement l’une chez l’autre. Marcel Jr., le fils aîné de Marcel et Marinette, quitta Casablanca pour s’installer chez Piaf à Paris, partageant son intimité jusqu’à sa mort en 1963.


6. ✈️ La Mort Tragique aux Açores

6.1. Le Vol Fatal

Suite à l’annulation de la revanche contre Jake LaMotta (initialement prévue en septembre), Marcel Cerdan retourna au Maroc et en France, attendant la décision de l’Américain. Le combat retour fut finalement validé pour le 2 décembre, toujours au Madison Square Garden.

Pressé par sa maîtresse Édith Piaf, qui le suppliait au téléphone de prendre l’avion plutôt que le bateau (« Prends l’avion, le bateau c’est trop ! »), Cerdan se précipita pour la rejoindre le plus tôt possible.

Deux jours après la signature du combat, le clan annula la traversée prévue en paquebot. Ils terminèrent leurs valises à la hâte et se rendirent à l’aéroport d’Orly pour prendre le vol F-BAZN d’Air France, à destination de New York. Joe Longman réussit à obtenir trois billets sur le vol complet, grâce au droit de priorité du champion.

La légende raconte que Cerdan n’a pu embarquer que grâce à la gentillesse d’un couple d’Américains (Edith et Philipp Newton) et de Madame Erdmann, qui leur cédèrent leurs places pour permettre au boxeur de rejoindre la célèbre chanteuse au plus vite.

Quelques minutes avant l’embarquement, Marinette fit part à son mari au téléphone d’un mauvais pressentiment, mais celui-ci la rassura.

Le mauvais temps sur l’Atlantique Nord força les pilotes à opter pour la route via les Açores, au lieu de l’escale prévue à Shannon, en Irlande.

6.2. L’Accident Aérien

À 2 h 55, dans la nuit du 27 au 28 octobre 1949, le contrôle de l’aéroport de Santa-Maria attendit l’atterrissage du vol du Lockheed Constellation, en vain.

L’avion s’était écrasé sur les hauteurs de São Miguel, une des îles de l’archipel des Açores, entre la montagne Redondo et le Pico de Vara. La cause probable de l’accident serait une mauvaise approche de l’aéroport.

Un bref espoir naquit lorsque des avions de reconnaissance crurent apercevoir des survivants, nouvelle reprise par les médias français. Mais cet espoir fut de courte durée.

À 17 h 10, l’épave fut trouvée. Le bilan était officiel : aucun survivant parmi les quarante-huit passagers et membres d’équipage. Parmi les victimes se trouvaient également la violoniste Ginette Neveu et le peintre Bernard Boutet de Monvel.

Le corps du boxeur fut identifié grâce à ses montres : la première, cadeau d’Édith Piaf, affichait l’heure américaine, et l’autre, celle de sa vie officielle, affichait l’heure française.


7. 🕊️ Héritage et Hommages Posthumes

7.1. Le Deuil National

La mort du champion français au sommet de sa gloire fit les gros titres de la presse, et la France entra en deuil. Le samedi 29 octobre, L’Équipe titra : « Volant vers la victoire, Marcel CERDAN a rencontré la MORT ! ».

Les hommages affluèrent de toutes parts, de Georges Carpentier à Jake LaMotta.

Le soir du 29 octobre, à New York, Édith Piaf monta sur scène et chanta Hymne à l’amour avant de s’évanouir.

Le 31, le monde de la boxe anglaise rendit hommage à Cerdan. Au Vélodrome d’Hiver, six champions français se réunirent, tandis qu’au Madison Square Garden, un arbitre égréna les dix secondes fatidiques du seul et dernier compte de la carrière du champion.

7.2. Distinctions et Reconnaissance

Le 18 novembre 1949, Marcel Cerdan fut cité à l’ordre de la Nation. La citation précisait : « Champion de boxe, dont la conduite pendant la guerre et la juste popularité ont fait une des figures les plus exemplaires du sport français. Il a trouvé la mort dans la catastrophe aérienne des Açores au moment où il allait combattre pour reconquérir le titre mondial ».

Trois jours plus tard, il fut décoré de la Légion d’honneur.

En décembre, un gala « Marcel Cerdan » fut organisé à Paris. À cette occasion, l’actrice Madeleine Robinson lut un vibrant hommage de Jean Cocteau, qui décrivit Cerdan comme « l’homme le plus simple et le plus propre » et affirma qu’il était « un vrai héros ».

7.3. Sépulture

Le corps de Cerdan fut rapatrié à Casablanca le 8 novembre 1949. Une chapelle ardente fut installée au stade Lyautey, où une foule massive se pressa jour et nuit pour lui rendre hommage. Soixante-dix mille personnes assistèrent à son enterrement au cimetière de Ben M’Sick le 10 novembre 1949.

À la demande de sa femme Marinette, sa dépouille fut transférée en France 46 ans plus tard. Marcel Cerdan est inhumé dans le cimetière du Sud de Perpignan depuis le 29 octobre 1995.


8. 📊 Palmarès Détaillé et Analyse Sportive

8.1. Bilan Carrière

Le palmarès officiel de Marcel Cerdan dénombre 110 victoires (dont 65 par KO) pour seulement quatre défaites. Il est important de noter que les huit premiers combats professionnels de Cerdan, disputés au Petit Central de Casablanca, ne figurent pas à son palmarès officiel. D’autres sources mentionnent jusqu’à 118 ou 123 combats au total.

Faits marquants de sa carrière selon les statistiques:

  • Il a mis KO ses adversaires treize fois au 1er round.
  • Sa victoire la plus rapide fut obtenue en seulement 22 secondes (incluant dix secondes de compte) face à Gustave Humery, le 18 avril 1942 à Paris.
  • Il est resté invaincu jusqu’à son 47e combat professionnel, où il fut défait par disqualification contre Harry Craster.
  • Il lui a fallu attendre son 105e affrontement pour connaître une défaite par décision arbitrale, face à Cyrille Delannoit.

8.2. Titres et Distinctions Majeures

Marcel Cerdan, le « bombardier marocain », compte à son palmarès les titres suivants:

  • Championnats de France victorieux : 5.
  • Championnats d’Europe victorieux : 4.
  • Champion du monde des poids moyens : Il fut le premier non-américain à détenir ce titre, obtenu le 21 septembre 1948.

Sa victoire contre Tony Zale a été désignée comme le combat de l’année Ring Magazine.

Cerdan est reconnu comme l’un des meilleurs pugilistes de sa génération et fut intronisé à l’International Boxing Hall of Fame en 1991.

8.3. Analyse du Style et des Surnoms

Surnommé « le bombardier marocain », ce surnom témoigne de sa puissance de frappe et de son style offensif caractéristique. Son style se basait sur l’offensive, avec des séries de crochets à mi-distance. Lors de son combat pour le titre européen contre Ferrer, il expliqua : « Redevenir champion d’Europe et n’avoir reçu qu’un seul coup de poing, c’est une performance dont je suis fier. Mais contre un adversaire que je ne connaissais pas du tout, j’ai employé ma méthode favorite : contre et remise immédiats de crochets courts ».

Il était également connu sous le surnom de « l’homme aux mains d’argile », en référence à ses mains et poignets fragiles, qui lui causèrent plusieurs blessures sérieuses (fractures et ligaments déchirés) tout au long de sa carrière. Ces blessures le hantèrent, notamment lors de son combat contre Holman Williams et lors de sa défaite par abandon face à LaMotta après une blessure à l’épaule gauche.


9. ⚽ Les Autres Passions Sportives

Bien que la boxe ait été sa carrière, Marcel Cerdan était avant tout un passionné de football, sport qu’il préférait nettement à la boxe.

Jeune, il jouait avec des balles faites de chiffons et de ficelle. Il débuta en équipe en 1932, à l’âge de 16 ans, au club Banque Union Sports (B.U.S.) de Casablanca. Il fut repéré et sélectionné dans l’équipe juniors du Maroc.

En 1936, il rejoignit l’ASPTT de Casablanca et conquit le titre de champion du Maroc en équipe III durant la saison 1936-1937. Avec l’US Marocaine, il joua même contre l’équipe de France de football en 1941 et 1942.

En 1942, Cerdan s’essaya également au handball. À cette époque, le sport se disputait au Maroc dans son format à onze joueurs et sur un terrain de football. Il fut le capitaine de l’AS Casablanca lors des premières éditions du Championnat du Maroc.


Drame - Catastrophe, Sport Tags:1949, 21 septembre 1948, Accident aérien Açores, biographie Cerdan, boxe anglaise, boxeur français, carrière de boxeur, Casablanca, Champion d'Europe, Champion de France, Champion du monde poids moyens, compagnon d'Édith Piaf, défaite Jake LaMotta, Édith Piaf, KO technique, l'homme aux mains d'argile, Le bombardier marocain, Légende de la Boxe Française [Source Title], Madison Square Garden, Marcel Cerdan, Marcellin Cerdan, Maroc, New York, poids moyens, poing d'argile, Roosevelt Stadium, Sidi Bel Abbès, sport français, Tony Zale, Vol Air France 009

Navigation de l’article

Previous Post: 27 Octobre 1728 : Naissance de James Cook, explorateur britannique
Next Post: 29 Octobre 1981 : Mort de George Brassens

Related Posts

JO de Berlin, le cas d'école de la propagande www.wikipodcast.fr 1 Aout 1936 : Ouverture des Jeux Olympiques de Berlin Guerre
podcast attentat du 11 septembre www.wikipodcast.fr Attaques du 11 Septembre 2001 : Chronologie, bilan humain et conséquences Drame - Catastrophe
podcast coupe du monde 1998 www.wikipodcast.fr 12 Juillet 1998 : Victoire de la France en finale de la Coupe du Monde Football
2 Novembre 1979 : Mort de Jacques Mesrine Drame - Catastrophe
8 août 1888 premier meurtre de Jack L'éventreur à WhiteChapel www.wikipodcast.fr 8 août 1888 : Jack l’Evantreur entre en scène dans le quartier de WhiteChapel. Drame - Catastrophe
biographie podcast de Sergeï Bubka www.wikipodcast.Fr 13 Juillet 1985 : Le perchiste Sergeï Bubka franchit pour la première fois la barre mythique de 6 mètres Athlétisme

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Recent Posts

  • 11 janvier -49 : César franchit le Rubicon et mettra fin à la République romaine
  • 5 Janvier 2000 : Lancement de Houra.fr, le premier Cybermarché en France
  • 4 Janvier 1930 : Début de la construction de la ligne Maginot
  • 3 Janvier 1929 : Naissance de Sergio Leone, réalisateur italien
  • 2 Janvier 1959 : Fidel Castro prend le pouvoir à Cuba

Recent Comments

Aucun commentaire à afficher.

Archives

  • janvier 2026
  • décembre 2025
  • novembre 2025
  • octobre 2025
  • septembre 2025
  • août 2025
  • juillet 2025
  • juin 2025

Categories

  • Architecture
  • Art
  • Athlétisme
  • Bande Dessinée
  • Cinéma
  • Cyclisme
  • Découvertes / Explorations
  • Drame – Catastrophe
  • Economie
  • Espace
  • Exploits / Records
  • Football
  • Guerre
  • High Tech
  • Histoire
  • Journalisme
  • Justice
  • Littérature
  • Musique
  • Mystères
  • Peinture
  • Philosophie
  • Politique
  • Presse
  • Santé
  • Science
  • Sculpture
  • Société
  • Spiritualité / Religion
  • Sport
  • Télévision
  • Télévision
  • Théâtre
  • Uncategorized

Copyright © 2026 wikipodcast.fr.

Powered by PressBook Masonry Blogs